‹ Correspondance, entretiens, documents (volume 5)Chapitre 90 sur 314 · XIII. — i · texte numérisé non relu

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tout à fait le parti de l’autre partie et autres paroles assez contraires à notre droit, comme l’arrêt le témoignait. Mondit sieur Vincent ne lui fit que représenter notre droit, l’entretint d’autre chose et ne s’en plaignit point et me parla de tout autre chose en revenant.

4° L’accompagnant une autre fois chez M. du Borné et n’ayant pu s’empêcher (faisant un tour de balcon, attendant le susdit sieur) de se voir dans une fort grande glace de miroir, il s’écria, invectivant contre soi : « Oh ! le gros maroufle ! »

5° Lors de notre dernière Assemblée de 1651, il me fit la faveur de me prendre avec lui dans son carrosse, afin de me parler en particulier touchant ce qui me regardait et cette famille de Cahors, ayant fait prendre un cheval au frère Ducournau, afin que nous fussions seuls, arrivant à Pontoise. C’était à feu Mgr de Paris 2 à qui il avait affaire et qu’il suivait, car ce seigneur était parti le matin, et M. Vincent l’après-dînée. Il me dit donc qu’il fallait se préparer à quelque mortification; ce qu’il fit par un recueillement intérieur et extérieur, approchant et entrant dans l'abbaye de Saint- Martin, comme ferait un enfant de famille qui s’attend à une verte correction. Je demeurai et n’entrai pas à cette heure-là dans la chambre de mondit seigneur, lequel était déjà au lit, quoiqu’au partir de là, Sa Seigneurie le fît recevoir, souper et coucher, conformément à la grandeur de sa famille, et fort bien accueillir par les domestiques, et, après souper, le fit revenir auprès de son lit, où je l’accompagnai ; et l’entretien de ce bon prélat fut tout cordial et de choses indifférentes.

6° En ce même voyage de Paris, ayant eu ordre de feu Monseigneur de Cahors 3 de lui dire ou mander que,

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