Mots oubliés dans l’original
barras que me donne notre affaire m’en empêche 5. Je vous prie vous informer de Mademoiselle Sevin ce qu’elle en sait et de me le mander. Je ne fais que d’arriver de la ville, où j’ai été depuis au matin.
Ce mardi au soir.
Suscrifition : A Mademoiselle Mademoiselle Le Gras.
[Avant 1634 * 1 .]
Voici cette bonne fille, qui est venue pour vous servir, si vous l’avez agréable. Elle se porte bien, Dieu merci, à un petit sentiment de fièvre près, à l’heure qu’elle avait accoutumé de la prendre. Je crois que vous en serez bien servie. Si vous l’avez agréable, vous la pourrez renvoyer chez elle pour sept ou huit jours.
Quant à l’eau 2, buvez-en hardiment, jamais elle n’a fait mal à personne et y en a quantité qui en sont guéris. Madame de Portnal commence à s’en bien trouver. Je ferai dire à Monsieur Deure qu’il vous en envoie, ou bien mandez à Mademoiselle quelle lui fasse dire.
Je partirai demain en hâte. Si je puis, je vous verrai. Je ne serai que dix ou douze jours, comme j’espère. Aidez-nous de vos prières et vous consolez en l’objet de votre amour, qui est Notre- Seigneur souffrant ; et je
5. Ne s’agirait-il pas des négociations en cours pour l’union du prieuré de Saint-Lazare à la congrégation de la Mission ?
Lettre 93. — L. a. — Dossier des Filles de la Charité, original.
1. Cette lettre est certainement antérieure à l’institution des Filles de la Charité (novembre 1633), car, après cette date, Louise de Marillac n’a rait pas de servante à son service.