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Texte du Bulletin : serai

11. Jean de Montholon épousa légalement dans la suite Jeanne Jeannesson. Il prit du service dans l’armée, acquit en 1640 la seigneurie des Bordes-Cocherets et épousa en secondes noces en 1647 Demoiselle Louise de Chesneton. ( Archives du Brince de Montholon de U mbriano , nos 551, 568, 605.)

1. Aujourd’hui chef-lieu de canton en Seine-et-Marne. Cette localité avait déjà reçu la visite des missionnaires et de saint Vincent lui-même ; elle possédait sa confrérie de la Charité depuis quatre ans. Grâce à une fondation du commandeur de Sillery, une mission y sera donnée tous les cinq ans.

dernière, du lendemain de Quasimodo 2, de Luzarches 3, votre première mission ; et ne vous ai point fait réponse à la première, pource que je ne la reçus que huit jours après ou environ, et que je crus que ma lettre ne vous trouverait point à Lion ; ni à la seconde, à cause que je ne le jugeais pas expédient. Voici la réponse à toutes trois.

je vous dirai donc, pour la première, que je ne pense pas que vous ayez besoin d’autre licence que celle que je vous ai baillée ; quant à la seconde, que je loue Dieu de ce que vous me mandez par le petit billet.

Parlons de la troisième. Certes, Monsieur, elle m’a consolé plus que je ne puis vous dire, pour la bénédiction qu’il a plu à Dieu de donner à vos chétifs catéchismes et aux prédications de Monsieur Lucas, que vous me dites bonnes, et à tout ce qui s’en est ensuivi. O Monsieur, qu’il a été bon que vous ayez été humilié, d’abord pource que, pour l’ordinaire, il n’en arrive autrement dans le progrès, et que c’est de la sorte que Notre- Seineur prépare ceux desquels il désire se servir utilement ! Et lui-même combien a-t-il été humilié dès le premier abord de sa mission ! Comme extrema gaudii luctus occupât 4, aussi est-il dit à ceux qui travaillent dans l’angoisse» et la pressure que tristitia eorum vertetur in gaudium. Aimons ce dernier et craignons le premier. Et, au nom de Dieu, Monsieur, je vous prie d’entrer dans ces sentiments, et Monsieur Lucas aussi, de ne rien prétendre de vos travaux que honte, qu’ignominie et enfin la mort, s’il plaît à Dieu. Un prêtre doit-il pas mourir de honte de prétendre de la réputation dans le service qu’il rend à Dieu et de mourir dans son lit, qui voit Jé-

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