Charles-Jacques de Gélas de Leberon
11. Marie Tessonnière ou Marie de Valence était une sainte veuve, animée d’une dévotion toute spéciale envers la sainte Trinité. Saint François de Sales l’appelait une relique vivante. Jacques Olier fit le voyage de Paris à Valence pour la consulter. Le cardinal de Bérulle, saint Vincent et le Père Coton, son directeur, avaient pour elle la plus profonde vénération. Le peuple lui rendit après sa mort une sorte de culte public. Sa vie, publiée à Lyon en 1650 par le Père Louis de la Rivière ( Histoire de la vie et mœurs de Marie Tessonnière , in-4), sur l’ordre exprès de la reine régente et avec l’approbation de plusieurs docteurs de Sorbonne, mécontenta l’évêque de Valence, qui improuva le livre et le fit condamner par l’Assemblée du Clergé de France. Le prélat et l’Assemblée interdirent également le culte qui lui était rendu.
Mademoiselle,
La grâce de Notre-Seigneur soit avec vous pour
Il faudra aviser par ensemble à ce qu’il faudra faire pour Saint-Leu b
L’on fut d’avis, à la dernière assemblée 2, que vous seriez priée de faire un essai des enfants trouvés, s’il y aura moyen de les nourrir de lait de vache et d’en prendre 3 4 deux ou trois à cet effet. J’ai eu consolation de ce que la Providence s’adresse à vous pour cela. Je sais bien qu’il y a plusieurs choses à redire. Nous en parlerons h
Madame la présidente Goussault ne me semble point bien forte. Ayez soin de votre santé.
Je vous souhaite un nouveau cœur et un amour tout nouveau pour celui qui nous aime incessamment aussi
Lettre 288. — L. a. — Original à l’hôpital de Moulins.