Localité située aux portes de Paris
5. Les confréries de la Charité, ou plus simplement les Charités, se composaient de femmes ou de filles de bonne volonté unies en vue de venir en aide aux nécessiteux. Commencée à Châtillon-les-Dombes (Ain) en 1617, cette institution répondit si bien aux besoins de la
Verneuil * 1, 8 octobre 1627.
Puisque votre bonne demoiselle veut donc que sa charité corporelle présente n’empêche pas la spirituelle à l’avenir et qu’on distribue présentement ce qu’elle vous a baillé 2 3, je vous prie de nous envoyer par M. du Coudray y présent porteur, la somme de cinquante livres, et me ferez la faveur de l’assurer que Notre- Seigneur lui en rendra bon compte lui-même et que j’ai commencé d’en appliquer quatre, étant en ce lieu, pour faire fondement de la Charité qu’on y établit et où nous trouvons de très grandes nécessités temporelles jointes aux spirituelles, quantité de huguenots qu’il y a, riches, se ser-
population que Vincent de Paul l’établit sur les terres des Gondi, à Villepreux, Folleville, Joigny, Montmirail, et partout où il alla donner des missions. Les règlements variaient quelque peu suivant les localités. De cette œuvre naquit la Compagnie des Filles de la Charité. En certains lieux, les Charités de femmes furent complétées par des Charités d’hommes.
Lettre 16. — Pémartin, op. cit., t. I, p. 21.