Vernon-lès-Joyeuse, au diocèse de Viviers
roisses de Paris, que vous pourrez donner aux villes ; et pour les villages, tenez-vous, s’il vous plaît, à celui duquel l’on s’est servi jusques à présent. J’ai écarté celui que vous m’avez envoyé, dont l’auteur s’est retiré et est à présent curé d’Etiolles 3.
M. Codoing est en mission ; il ne saurait vous faire copier ses prédications. Il faut attendre à l’été qu’il se retirera, auquel temps on pourra les faire copier et peutêtre imprimer pour la compagnie seulement.
M. le pénitencier estime que l’un ni l’autre cas de conscience que vous avez posés ne sont point loisibles, et le P. Rebardeau est du même avis touchant la confession des pénitents des diocèses circonvoisins de la mission. Je ne me ressouviens point du second cas et ne l’ai fait proposer qu’à M. le pénitencier, qui est de l’avis que je vous ai dit, qui est de la négative.
Voici la réponse à la dernière. Vous pouvez donner un écu ou deux à la Charité de Muret, si vous l’établissez. Pour la manière de conférer avec les prêtres de Muret selon l’intention de Monseigneur l’archevêque, M. Durot vous pourra dire l’ordre que M. Codoing tenait pour les assemblées en Dauphiné ; et pour les matières de la conférence, vous n’en sauriez proposer de plus utiles que celles des ordinands, que vous avez ; par exemple, pour les censures : i° dire qu’il importe que les ecclésiastiques sachent la doctrine des censures ; 2° quelle est la doctrine des censures ; et, au 3e point, les moyens qu’il faut tenir pour libérer les peuples qui ont encouru lesdites censures. Or, pourriez-vous diviser le second point en plusieurs conférences, comme, par exemple, des censures en général, et puis de chacune en particulier. Mais, pour bien faire utilement cela, il faudrait que