Alexandre Véronne. Il se remit complètement
Ai- >n Dieu ! Mademoiselle, que vous êtes heureuse d’avoir le correctif de l’empressement ! Les œuvres que Dieu fait lui-même ne se gâtent jamais par le non-faire des hommes. Je vous prie d’avoir cette confiance en lui et que je suis, en son amour, autant que Notre- Seigneur le veut, Mademoiselle, votre très humble serviteur.