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Compatriote du saint

13. Il n’y eut en 1628 aucune entrée de frère coadjuteur dans la congrégation de la Mission.

14. Ce titre tout familier, le saint le donne en d’autres lettres à François du Coudray.

Notre-Seigneur et de sa sainte Mère, Monsieur, votre très humble et obéissant serviteur.

Vincent Depaul.

De Beauvais, ce 15 septembre 1628.

Suscription : A Monsieur Monsieur du Coudray, ecclésiastique, au collège des Bons-Enfants, joignant la porte de Saint-Victor, à Paris.

[Vers 1629 1.]

Je vous souhaite le bonsoir et que vous ne pleuriez plus le bonheur de votre petit Michel, ni ne vous mettez en peine de ce que deviendra notre sœur...

Mon Dieu, ma hile, qu’il y a de grands trésors cachés dans la sainte Providence et que ceux-là honorent souverainement Notre-Seigneur qui la suivent et qui n’enjambent pas sur elle ! — Oui, me direz-vous, mais c’est pour Dieu que je me mets en peine. • — Ce n’est plus pour Dieu que vous vous mettez en peine si vous vous peinez pour le servir.

Oh ! qu’il y a de grands trésors cachés dans la sainte Providence et que ceux-là honorent souverainement

Lettre 31. — Manuscrit Saint-Paul, p. 84.

I. Dans les lettres sûrement postérieures à cette date, saint Vincent n’appelle plus Louise de Marillac « ma fille ».

Lettre 3 2. — Abelly, of. cii ., t. III, chap. ni, sect. ni, p. 24.

1. Le destinataire de cette lettre est, d’après Abelly, une femme pieuse, celle qui reçut la lettre 53, dont le ton et le contenu rappel lent les lettres adressées à Louise de Marillac.

Notre-Seigneur qui la suivent et qui n’enjambent pas sur elle 2. J’entendais dire dernièrement à un des grands du royaume qu’il avait bien appris cette vérité par sa propre expérience, parce que jamais il n’avait entrepris par soi-même que quatre choses, lesquelles, au lieu de lui réussir, étaient tournées à son dommage. N’est-il pas vrai que vous voulez, comme il est bien raisonnable, que votre serviteur n’entreprenne rien sans vous et sans votre ordre ? Et si cela est raisonnable d’un homme à un autre, à combien plus forte raison du Créateur à la créature !

[Vers 1629 * 1.]

... Donc patience jusques alors, ma chère fille, je vous en supplie, vous assurant que j’ai pensé encore cette matinée assez longtemps à vous et que je suis et serai toute ma vie, en l’amour de Jésus et de sa sainte Mère, votre serviteur.

[Vers 1629 h]

Mon Dieu, ma chère hile, que votre lettre et vos pensées que [vous] m’avez envoyées, me consolent ! Certes, il faut que je vous confesse que le sentiment s’est répandu par toutes les parties de mon âme, et d’autant plus volontiers comme elles me font voir que vous êtes en

2. On retrouve cette phrase dans la lettre 31. Ces deux lettres ne seraient-elles pas deux fragments d’une même, ou la phrase commune n’aurait-elle pas été interpolée ici ou là ?

Lettre 33. — L. a. — Dossier des Filles de la Charité, original.

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