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c'est de savoir cè que fera Fe gouvernement des réclamations es loyaux habitants ÿ viront contre les rebelles, pour les dommages à la personne ou à la propriété qui pi en résulter ; je ne me suis pas hasardé à fire- une réponse à cette question, parce
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É règlement sur ce sujet pourrait entraîner des abus, mais j'ai dit au colonel Dennis d'assurer 6 ceux qui consentiraient à servir sous ses ordres que le gouvernement les traitera dela même manière et avec la même libéralité qu'il l'a fait en Canada ainsi que dans d’autres parties de f l'empire. Je l'ai, de plus, autorisé à accorder la même solde que celle allouée par l'acte de k milice du Canada aux volontaires appelés au secours du pouvoir civil.
he, Hier soir, voyant que la route était libre, je partis avec MM. Richards, Provencher Ë et quatre autres de mes compagnons, et allai au poste de la compagnie de la Baie d'Hudson, É près Pembina, afin de publier, sur le sol britannique, et d'une manière publiqne, la procla- &mation et les autres documents qui doivent prendre effet dans les limites du Territoire. & J'ai résolu de ne faire aucun acte officiel sur le sul américain. J'ai pris des arrangements
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F pour occuper le poste de la compagnie dela Baie d'Hudson, et, si c’est nécessaire, pour repousser par la force les attaques d’une bande comme celle qui nous en a repoussé le 3 &.de novembre. Il est entouré d’une haute palissade, et avec quelques améliorations, il peut &'étre défendu contre une force considérable, par quelques hommes résolus ayant des fusils se chargeant par la culasse. Heureusement, nous sommes munis de quelques-unes de ces carabines et d’un peu de munitions. Nous sommes environ douze, tous bons tireurs. Je no prendrai pas ouvertement cette position et cette attitude à moins que je n’apprenne que le ‘colonel Dennis à une force en camapaime, eë qu'il donuo ainsi à Riel et aux siens de l’occupation au Fort Garry:- En attendant, nous allons au ‘“ Poste ” et en revenons bien armés et préparés contre toute surprise. Les employés et ex-employés américains d'ici se montrent dun peu moins fanfarous depuis-qu'ils ont vu que les Anglais, les Ecossais et les Sauvages refusent de se joindre à Riel et que la résistance est en-voie d'organisation. ‘J’inclus dans ‘la présente un extrait d’un journal de St. Paul qui montre les sentiments ct les dessoins de ces gens. Dans leur correspondance, il prennent des airs de simples spectateurs, mais ‘au fond ils sont les principaux conseillers et directeurs du mouvement. Stuttsman est ncore au Fort Garry, mais il ne tardera probablement pas à se diriger en toute hâte vers le sud quand les colons loyaux, ayant à lex tête le colonel Dennis, arriveront sur le théâtre des événements.
J'ai appris du Fort Garry l’heureuse arrivée des lettres qui contiennent mes instrucions relatives aux approvisionnements du gouvernement. Rie: avait fait deux on trois ntatives pour les enlever et, en cas de résistance, avait pointé deux canons dn Fort sur le magasin du Dr. Schultz, dans lequel une partie de ces approvisionnements est déposée ; mais l'attitude ferme des Canadiens eb autres des environs semble avoir induit Riel à emettre son coup de main à plus tard. J'espère qu'aucun conflit ou engagement n’a eu élieu à propos de ces approvisionnements, car un incident de ce genre pourrait être préju-
idiciable au mouvement qui s'organise si favorablement dans les paroisses anglaises et
cossaises. ° J'inclus (document “B”) copie d’une seconde proclamation que j'ai eru de mon
evoir de lancer. J’espère que je ne fais pas erreur enemployant lenomde Sa Majesté d’une anière aussi apparente. Les chefs de ce mouvement se sont efforcés de montrer qu'ils e faisaient que résister aux agressions du Canada et non à l'autorité de la couronne. Il st nécessaire de leur répondre sur ce point explicitement et promptement. Attendant avec hâte quelques cohseils officiels et des renseignements de votre part,
J’ai honneur d’être, monsieur, Votre obéissant serviteur,
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’, Wu. McDoucaLzz.
je À ») ,
e Mowsieur, — Nous, membres influents de la population anglaise et loyaux sujets de à couronne britannique, avons appris que vons êtes nommé gouverneur de ce territoire, hais nous n’en avons eu aucune intimation officielle ; de fait, nous ne savons pas officielle-
ent qu'un changement aït eu lieu dans la constitution de ce pays. Dans ces circonstances,
nous sommes daus la plus grande inceititude eë incapables de participer à aucun mouvs ment. Nous serons heureux de ‘savoir officiellement quelle est la situation des affaire quelles sont les intentions du gouvernement ennadien, et quel appui nous sera fourni pu ce gouvernement. ‘ | Les circonstances sont telles que les noms ne peuvent être donnés, du moins ce n'ai pas à propos, mais * * # certifira l'authenticité de cette communication.
27 novembre.
À l'honorable Wim. Mc Dougall.
Moxsieur, —Je suis requis de certificr et de signer la présente À l'effet que c'est um communication des représentants de trois paroisses dans la colonie.
( AN ) [L. S.] Ternivorres pu NorDp-Ouersr.
Par Son Excellence l'honorable William Mc Dougall, membre du Conseil Privé de Majesté pour le Canada et compagnon du Très Honorable Ordre du Bain, Lieutenan Gouverneur des Territoires du Nord-Ouest, etc., etc.
À tous ceux qui les présentes verront — SALUT: —