‹ Correspondance et souvenirs (de 1805 a 1864) (volume 2)Chapitre 11 sur 30 · Louis Bonaparte · texte numérisé non relu

Louis Bonaparte

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çaise, réclame l'honneur d'aller conduire lui-même les restes de son ami au pays de Bretagne , sur la grève de Saint-Malo, dans le creux d'un rocher. C'est là que l'illustre mort a choisi d'avance un tombeau.

De Madame la vicomtesse de Noailles à J.-J. Ampère.

Mouchy, 7 juillet 1848.

« Que je vous remercie de vous être souvenu de moi dans les tristes moments que vous venez de passer! Soyez mon interprète auprès de Mme Récamier. Dites-lui bien que j'ose prendre à sa douleur une part plus intime que beaucoup d'autres qui avaient le bonheur de vivre près d'elle et de celui qu'elle pleure. C'est presque dès l'enfance que j'ai pu admirer M. de Chateaubriand, et les sentiments que j'en conserve sont un culte pour ainsi dire filial. Ce souvenir me rend fière de mes regrets et m'enhardit à vous prier de les transmettre à Mme Récamier.

« Quel vide immense pour l'esprit de tout le monde ! Quel événement dans un moment où on devrait ne prendre garde à rien! Il n'y a plus que le duc de Wellington dont la disparition puisse porter un caractère aussi imposant. Ce sont les dernières grandeurs de l'époque monarchique. Nous entrons dans une ère améri-

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caine qui ne fournira plus de semblables renommées; mais je crois que nous sentons de même sur tout ce qui manque aujourd'hui à notre pauvre pays. Il y a ici d'excellentes gens qui, je vous assure, ne demanderaient pas mieux que d'être républicains, si on voulait bien leur concéder que la Convention a fait du mal ; mais il est vraiment absurde de prétendre faire aimer un gouvernement en invoquant de pareils souvenirs. Il m'est démontré que si on avait eu le courage de les flétrir et d'appeler un chat un chat en commençant, on aurait tout rallié , la Royauté est si dégradée !

« Pardon de me laisser aller à cette vilaine politique, mais hélas! c'est notre vie. Encore une fois, de grâce, répétez à Mme Récamier que ce lieu est tout plein de sa douleur. Nos cœurs sont dignes d'unir nos regrets aux siens.

De J.-J. Ampère à Madame Récamier.

Saint-Malo, 17 juillet 1848.

« Je ne vous parlerai aujourd'hui , madame, que de M. de Chateaubriand; personne ici ne parle d'autre chose. Cette population , tout entière , est uniquement préoccupée de lui ; les enfants même prononcent son

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nom dans les rues, ou sur la plage. Tout cela donne un sentiment bien vif de la gloire, de l'immortalité, de ce qui fait , en un mot , le grand homme. Je demeure dans la maison où il est né ; j'ai été visiter le lieu qu'il a choisi, et qui lui va si bien. J'espère qu'un jour viendra où vous pourrez faire ce pèlerinage ; en ce moment vous avez dû éprouver bien des émotions cruelles.

« Quand tout ce qui est à faire sera fini , quand il sera entré pleinement dans son repos, vous penserez alors avec consolation à cette vie si belle, si noble, si complète en réalité, si heureuse ; cette vie qu'accompagnent toutes les espérances et tous les hommages. Vous vous direz que peu d'hommes ont reçu du sort le lot d'une pareille destinée; vous vous direz encore qu'il vous a été donné d'ajouter un charme aux années heureuses, et de consoler les années tristes... Mais à cette heure vous suivez', avec une espèce d'angoisse, tous les détails de ce voyage funèbre; toutes les cérémonies aussi tristes qu'elles sont glorieuses; qu'il vous soit doux à penser qu'un de vos amis qui fut aimé de lui, qui l'aima, est là.

« J'ai reçu une lettre de M. Villemain en termes excellents. Hugo viendra demain, je crois qu'il parlera et que sa grande notabilité sera une parure funèbre pour la solennité.

« Je dirai quelques mots sur Phomme, je les dirai en songeant à vous, pour vous ; je tâcherai qu'ils soient ce que vous voudriez qu'ils fussent.

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« Demain l'on va au-devant de notre illustre ami ; après-demain aura lieu la cérémonie sur le rocher ; les députations et la garde nationale arrivent déjà. C'est une impression comme un seul nom pouvait la produire.

« Adieu, madame, j'ai le cœur bien plein de lui et de vous.

« J.-J. Ampère. »

De J.-J. Ampère à Madame Rècamier,

Saint- Malo, mardi 18 juillet 1848.

« Je vous dois, madame, le récit détaillé des premiers honneurs rendus aux restes mortels de M. de Chateaubriand ; en ce moment ils sont déposés dans une chapelle ardente, dans la cathédrale; ils n'en sortiront plus que pour aller demain prendre possession d'un repos qui ne sera jamais troublé.

« Je sens que , malgré votre douleur, vous éprouverez une certaine consolation en apprenant que ce triste voyage est terminé. Vous aimerez à savoir que tout s'est passé dans le plus grand ordre , de la manière la plus digne , au milieu du recueillement religieux de la population. A dix heures le maire (celui qui a suivi avec persévérance la pieuse négociation à une époque où Ton

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avait cherché à l'entraver par un effet déplorable des passions politiques), accompagné du conseil municipal, du sous-préfet , de toutes les autorités et notabilités de la ville , précédé d'un clergé très-nombreux , est venu attendre le char funèbre sur le chemin qui lie Saint-Malo à la terre ferme ; ce sillon, dont il est parlé dans les Mémoires , près duquel on voit encore le tronc de bois où les enfants se plaçaient pour regarder venir les lames audessous de leurs pieds , et où le jeune François fit tomber, sans le vouloir, la petite Hélène , par suite d'une espièglerie de Gesril. Vous jugez si ces souvenirs de l'enfance de celui que nous attendions aujourd'hui m'attendrissaient. Enfin la voiture est arrivée, M. Louis de Chateaubriand, son fils, M. Mandaroux-Vertamy et le curé des Missions étrangères en sont descendus ; d'autres parents étaient présents, parmi lesquels M. Frédéric de Chateaubriand , le fils d'Armand , dont la mémoire était, vous le savez, particulièrement chère à son cousin germain; puis , j'ai aperçu François, et en le voyant je me suis mis à pleurer.

« Le maire a dit quelques mots très-convenables , le curé des Missions des paroles touchantes, le curé de Saint-Malo lui a répondu ; puis l'on a marché vers la cathédrale ; le cercueil était porté par des marins, et entouré par les autorités de Saint-Malo , qui tenaient les cordons du poêle funèbre. Cette journée est entièrement réservée aux Malouins, demain cet honneur sera pour

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nous. Ce matin nous étions chargés d'accompagner les membres de la famille. Le maire était à côté de M.Louis, moi auprès du maire et de son fils Geoffroy; devant nous s'avançait , couverte d'un simple drap mortuaire , la bière, objet de la vénération universelle; la garde nationale d'un côté, la ligne de l'autre, formaient la haie, derrière laquelle une foule se tenait immobile , silencieuse, découverte; les enfants, qui étaient en grand nombre , restaient parfaitement tranquilles ; je n'ai pas entendu prononcer une parole par cette multitude durant tout le trajet jusqu'à l'église: nous y sommes arrivés précédés d'une musique douce et grave , puis on a célébré l'absoute.

« J.-J. Ampère. »

De J.-J. Ampère à Madame Récamier.

Saint-Malo, 19 juillet 1848.

« Je n'ai pas le temps, avant le courrier, de vous donner tous les détails de l'admirable solennité d'aujourd'hui. Je vous les écrirai demain; sachez seulement que cette dernière page de la destinée de M. de Chateaubriand a été digne du reste : tout était comme il eût aimé à le voir et à le peindre. Je ne crois pas que

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rien de pareil ait couronné la carrière d'un autre mortel ; le lieu de la scène, le temps, la disposition des âmes, le caractère de la* cérémonie, tout réalisait ce qu'il aurait pu rêver; il semblait encore avoir composé ce spectacle avec son génie de poète. Je vous enverrai demain mon discours, ainsi qu'à M. Villemain; on le copie en ce moment pour les journaux de Saint-Malo. Il a eu un succès d'émotion. Je suis trop heureux de ce succès, qui était un hommage de nous à lui, pour vous le taire. Les jeunes gens, les collégiens ont versé des larmes; les vieux Malouins ont été attendris; on m'a dit que le clergé était content. A demain les détails et le discours f aujourd'hui je me borne à vous apprendre le résultat, et à vous associer le plus tôt possible à la sensation profonde de toute cette journée.

« J'irai à Plancoët après-demain et à Combourg, puis je pars pour Paris, où j'ai besoin d'être auprès de vous, — plus besoin que jamais. Adieu, adieu.

« J.-J. Ampère. »

De J.-J. Ampère à Madame Récamier.

Saint-Malo, le 20 juillet 1848.

« Je vais quitter Saint-Malo; mais je ne m'éloigne pas encore tout à fait de celui que j'y laisse, car j'irai à

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Plancoët et à Combourg avec M. de Clezieux et un poëte qui s'appelle M. Morvouet. Avant de partir, je dois vous raconter la journée d'hier, journée bien triste, mais dont la tristesse était comme voilée sous la magnificence de ce deuil extraordinaire et l'incroyable poésie du spectacle. Après la grand'messe, nous avons traversé une partie de la ville au milieu du même recueillement que la veille; je portais un des cordons du char funèbre; j'étais tout près de François, la figure qui m'était la plus sympathique dans le cortège. Nous sommes arrivés à la plage, que la mer laisse libre quand la marée est basse; nous nous sommes donc avancés sur cette plage; un clergé trèsconsidérable marchait processionnellement en serpentant sur la grève. A côté des surplis qui flottaient au vent resplendissaient les casques et les fusils, et ondulaient les drapeaux; tout le cortège guerrier et religieux s'avançait au son de la musique, entre les remparts et la pleine mer; les remparts et les récifs étaient couverts de spectateurs. On a gravi le rocher par une espèce de tempête. Arrivé à la pointe de l'îlot, où est le tombeau, un grand calme est revenu; alors la cérémonie religieuse s'est accomplie, et les discours ont été prononcés. Le mien a été accueilli, à plusieurs reprises, par des murmures sympathiques, et a causé, il m'a semblé, assez d'émotion. Rien de plus simple, car je parlais d'après nature. Mon but a été de montrer M. de Chateaubriand tel que je l'ai vu et aimé, tel qu'il aurait aimé à être présenté à 11. 10

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ses compatriotes, et tel que vous auriez désiré qu'il le fût. Je ne sais si vous trouverez que j'ai réussi; vous verrez que je me suis mis sous vos ailes. J'avais bien envie de pleurer, en parlant de vous. J'étais entouré de la famille ; j'ai cherché à être convenable pour elle. Victor Hugo n'est pas venu ; je regrette l'éclat que son nom eût ajouté à la cérémonie. Il avait là un beau souvenir à mettre dans sa vie; — pour moi, il était mêlé de tristesse ; mais cette tristesse était plutôt avant et après : pendant, j'étais pénétré d'un sentiment d'hommage public, de gloire, d'immortalité d'apothéose! Aujourd'hui je suis retombé dans le sentiment douloureux en pensant à vous. Enfin, tous ces cruels moments sont passés; dans peu de jours je serai à Paris; nous parlerons de lui.

« J'avais le projet de voir un peu la Bretagne de Velléda, mais je n'aurai pas le temps. J'ai oublié, je crois, un détail bien touchant : à l'Élévation, la musique a fait entendre l'air « Combien j'ai douce souvenance »; dans la circonstance, cet air, recueilli sur place, dans la tradition avait un grand charme pour moi , il prouve encore la véracité des Mémoires.

« J'ai visité Mlle de Bede, petite vieille de quatrevingt-sept ans, pleine de feu, qui se rappelle parfaitement l'enfance de son cousin et de mille choses curieuses. On m'a montré Mon-Choix, où l'on s'amusait tant chez l'oncle de Bede, et la chambre du jeune Châ-

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teaubriand, d'où la vue est admirable; rien ne pouvait émouvoir davantage.

« Adieu, madame, à bientôt; je vous écrirai demain de Combourg une dernière fois.

« J.-J. Ampère. »

De M. Fulgence Fresnel à J.-J. Ampère.

Djeddah , 5 novembre 1848.

« Mon cher ami , je vous sais un gré infini d'avoir parlé en ma faveur à M. Eastide, non-seulement à cause du service important que vous m'avez rendu, mais parce que ce service me donne l'occasion de renouer ma correspondance. Je n'ai point su , comme vous , profiter d'une situation extrêmement avantageuse. La fortune amie nous avait fait naître dans Vaurea mediocritas , et , pour ainsi dire, dans le sanctuaire des muses morales et intellectuelles. Lévite fidèle, vous êtes arrivé au pontificat. Lévite transfuge, je ne jouis, comme tous les transfuges, que d'une existence précaire. Tout cela est juste, tout cela est dans Tordre, et je dois subir avec équanimité les conséquences de mes libres déterminations.

« Mon éducation qui , ce semble , devait être aussi

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complète que facile, a été on ne plus lente, on ne peut plus laborieuse. Vingt ans de pérégrinations et d'exil y ont à peine suffi , et elle ne me paraît terminée que depuis la maladie quasi mortelle à laquelle j'ai failli succomber l'an dernier.

« En ce sens, je crois avoir atteint le port après cinquante-trois ans de voyage , c'est-à-dire d'existence sublunaire. Je contemple le passé avec une mélancolie qui ne ressemble en rien aux amers regrets. Le présent est affreusement triste en France; mais je n'ai pas eu sous les yeux les massacres de Paris , et, grâce à la rapidité des communications, je n'ai pas été longtemps inquiet sur le sort de mes amis. Je crois la guerre civile terminée depuis les quatre mortelles journées de juin.

« Je pense continuellement à vous tous, et les bonnes lettres que je reçois me prouvent qu'on ne m'oublie pas non plus. Croyez bien que j'en suis pénétré, ému jusqu'au fond de l'âme.

« Quant à l'avenir, in manus tuas, Domine, commendo spiritum meum. Je vois sans effroi la mort en exil, comme la fin la plus juste et la plus conséquente de ma carrière. Je n'ai pas fait, il s'en faut de beaucoup, tout ce que je pouvais faire ici. Me voici en Arabie pour la cinquième fois. Je viens seulement de commencer l'exploitation régulière d'une mine de renseignements qu'on obtiendrait difficilement ailleurs qu'à Djeddah , rendez-vous de tous les musulmans du monde.

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« Il faudrait conserver ce poste dans le seul intérêt des sciences , quand il n'y en aurait point d'autre à faire valoir. C'est ce que je n'ai peut-être pas suffisamment prouvé , et je dois mettre à profit le temps qui me reste à passer ici. J'aurais dû vous écrire plus tôt pour vous féliciter de votre assomption au Parnasse français. J'espère que M. Bastide ne vous refusera pas la permission de m'envoyer (avec une petite lettre et sous le couvert officiel) votre discours de réception , et l'oraison funèbre de M. Chateaubriand , dont j'ai appris la mort. Je sais que vous avez été jusqu'au bout son fidèle compagnon et le confident de ses dernières pensées. Sa biographie vous appartient, et par cela même vous nous la devez.

« Adieu , cher Ampère, conservez-moi un peu d'amitié , et lorsque vous pensez à moi tâchez de vous représenter non pas le Fulgence de la rue des Fossés-Saint- Victor, mais un Fulgence éprouvé par vingt ans de tribulations.

« Votre vieil ami ,

fi F. Fresnel. »

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De J.-J. Ampère à Madame Récamier.

Paris, jeudi 1848.

« Nous avons été consternés en apprenant que vous ne reveniez pas aujourd'hui. Mlle Thérèse dit bien que vous n'êtes pas plus souffrante ; cependant je serai inquiet et bien agité jusqu'à ce que je sache vos projets. Il m'est arrivé hier un peu de mieux, dont je remerciais le ciel , espérant en profiter pour ma première sortie depuis votre départ, et vous ne revenez pas! Est-ce l'oculiste, quelque tentative, quelque espoir qui vous retient?

« Un codicille de M. de Chateaubriand me nomme l'un de ses exécuteurs testamentaires; j'en ai été ému. Hélas! seul je ne pourrai pas grand'chose; au moins les épreuves passeront par nos mains.

« Adieu, madame , j'attends avec une impatience qui ressemble à de l'anxiété les nouvelles de demain. Adieu, adieu.

« J.-J. Ampère. »

Pendant les mois qui suivent le voyage funèbre de Saint-Malo , Ampère , nommé par M. de Chateaubriand un de ses exécuteurs testamentaires., accomplit religieu-

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sèment ce devoir en essayant d'y associer, comme il l'avait fait à la mort de Ballanche, celle qui vient d'être frappée deux fois dans ses plus profondes affections.

Il est aisé de croire qu'à cette époque les amis qui survivent entourent plus que jamais le foyer en deuil de l'Abbaye-aux-Bois.

Jean-Jacques comprend si bien à quel point sa présence est nécessaire aujourd'hui, qu'il veut désormais s'interdire les courses lointaines en acceptant une place de bibliothécaire à la Mazarine.

De Madame la vicomtesse de Noailles à J.-J. Ampère.

Mouchy, 5 janvier 1849.

« Je prenais la plume au moment où j'ai reçu votre lettre, pour vous féliciter de vos nouvelles fonctions à la bibliothèque Mazarine. Mais dites-moi, monsieur, si elles ne vous privent pas des appointements du professorat. Cette inquiétude m'est survenue et, si elle était fondée, je ne saurais plus que faire de ma joie.

« J'en ai une bien grande à relire votre aimable petit volume r. Je trouve que le régime (comment l'appeler?)

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