II. a
h0^2 CORRESPONDANCE GENERALE DE CARNOT. [i3 jtii,. 1793.J
en vente, dc^serlant de bataillon en batailion, n'ont fait que ruiner la République au lieu de la défendre. Quelle sera la ressource de ces infortunés, de ces paroisses, où la commune et le particulier sont également ruinés et n'ont plus d'effets disponibles et qui ont dépensé en remplacements dix fois plus que le montant de leurs impositions ? Ne vaudrait-il pas mieux arrêter dès à présent un mal qui a fait tant de ravages, mais qui peut en faire encore? Ne vaudrait-il pas mieux substituer dès à présent le service personnel à ce funeste remplacement, qui ne remplace personne et qui ne produit que la plus abominable de toutes les spéculations financières?