L. Carnot, Saikt-Just, Thuriot
(Orig., Arcli. de la |;uerrc, armée du Rhin.)
'*' Camot assisln rp jour-là à la séanro W Nous rclroiivons ici les momos ro-
du Comité. (Cf. Aiilard. \l, i3.) proches que (larnol adressait l'aniK^o prén''-
'■'' Lo jçiinéral Kalrk (cf. I. I. p. 70). donli- avpc laiil di> vf'lii'inoiuc aut Uurcain
Dans une jollrc du 19 aoi'il, Roiirliotic di^ de la ([uorrc, sous le ininisli'ri' d4> Hacbc.
rlara quo ce (jônéral pri>nail indûment li* '■*> (^f. à la pa(»i! ai la ré()oiisc d<> Huu-
litrc di; commandant on rlii>f de l'armôn rliolto au Comité do saint public, on (lato
du Haut-Rhin (voir p. a.'i). du 19 août 1793.
CORRESPONDANCE GÉNÉRALE DE CARNOT. [17 août 1798.]
I.E COMITÉ DE SALUT PUBLIC AU MINISTRE DE LA GUERRE BOUCHOTTE
Paris, il» 17 aoùl 1798, l'an 11 de la République française.
LES KEPKBSEKTANTS DV PEUPLE MEMBRES DV COMITE DE SALUT PUBLIC AU CITOYEN MIMSTRE DE LA GVERKE.
Vous troiivoi'pz ci-joini, citoyen ministre, une lettre du citoyen Lautremange, colonel du ci-devant régiment de Namur, supprimé par un arrêté des représentants du peuple. Cet officier, autorisé par le même arrêté à solliciter un nouvel emploi dans les armées de la République, retrace les services qu'il a rendus à la Révolution et demande son remplacement. Vous voudrez bien examiner la réclamation de ce citoyen , et s'il est doué des qualités que l'on doit exiger d'un franc républicain , nous croyons qu'il est dans le cas d'obtenir ce qu'il sollicite. Vous prendrez cependant avant tout les précautions que dicte la prudence pour ne pas confier à un intrigant des fonctions importantes dont on ne doit charger qu'un véritable ami de la liberté et de l'égalité (').
Les membres du Comité de salut public chargés de hi correspondance,