‹ Correspondance générale, 1792-95. Publiée avec des notes historiques et biographiquesChapitre 4 sur 191 · L. Carnot, Saint-Just, Tiiuriot · texte numérisé non relu

L. Carnot, Saint-Just, Tiiuriot

(Orijf.. coll. (le M. Etienne Charavny.)

'■' En tête on lit ces mois dp la main de Boucliolle : «6* division. Répondu an Comité que s'il se présente une occasion, j'emploierai le citoyen Lautremange, que je crois cependant qu'il est mieux de ne pas employer d'élranjjers.n Ou trouve aussi celte mention : trR. (répondu) le 'iG août g.S.n — Les armées de la République comptaient en effet dans leurs rangs un certain nombre d'ofliciers étrangers, et notamment plusieurs Belges entrés au service de la France après l'écliec de la révolution

de lîrabant. On cherchait à s'en débarrasser, car la présence d'étrangers sur notre territoire était généralement considérée comme un véritable danger. Le i" aoùl, Canibon avait demandé et obtenu de la Convention que, par mesure de sûreté générale , on put provisoirement arrêter tous les étrangers suspects , et , le S , le représentant Bréard avait fait décréter l'arrestation de tous ceux résidant en France. La note de Bouchotte est un écho de la préoccupalion des esprits à ce sujet.

[i7 AOÛT 1793.] CORRESPONDANCE MILITAIRE DU COMITÉ.

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