‹ Correspondance générale, 1792-95. Publiée avec des notes historiques et biographiquesChapitre 73 sur 191 · IVI-MIHEIII «ATIO^ALK · texte numérisé non relu

IVI-MIHEIII «ATIO^ALK

194 CORRESPONDANCE GÉNÉRALE DE GARNOT. [^Ssicct. 179.3.]

6/i. PAisis, q3 septembre 1793.

CAHNOT AU REPRÉSENTANT LAURENT LE COINTRE.

Paris, ce 98 septembre 1798.

CÂRfiOT À LE COlf/TltE.

Le rapport que tu me demandes''', cher collègue, sur Stettcnhoffen ne peut se faire et me paraît non seulement inutile, mais nuisible peut-être au brave général. Il ne peut se faire, parce que je n'ai rien d'olTiciel sur sa conduite dans la Belgique, et c'est sur ce point qu'il est attaqué par ses ennemis. Il est inutile, parce que Stettenhoffen ne demande point de service, mais une pension de retraite. Or le ministre convient qu'il a droit à cette pension et il doit la proposer au premier jour. Enfin le rapport peut lui nuire; car il a des ennemis, lu ne l'ignores pas, et la justice peut se trouver étouffée par la haine. Comme il n'y a que moi qui puisse rendre témoignage au civisme et au\ qualités militaires de Stettenhoffen , puisqu'il n'y a que moi qui ait été à même d'observer sa conduite, il m'est impossible d'inspirer aux autres l'intérêt que la justice et l'humanité me commandent à moi-même.

(Inipr. dans Laurent Le Cointre, Les crimet de eept membres des anàens comités de salut public et de sûreté générale , p. 161, note 1.)

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