‹ Correspondance généraleChapitre 108 sur 122 · A CHAMPFLEURY · texte numérisé non relu

A CHAMPFLEURY

II heures, ou 6 heures

tous les jours.

Mon cher ami, Durantj me dit : «Champfleury a acheté des Guys. » J'entre par hazard chez le marchand

t'' Nous comprenons : «Assehneau est un imbécile d'avoir laissé des plumes dans l'affaire Morel. Philoxène Boyer l'avait prévenu du danger qu'il courait». Mais peut-être s'agissait-il de tout autre chose : par exemple, des Billets de complaisance qu'Asselineau et Boyer fournissaient à la navette.

('' D'Hostein, au titre du Marquis du i" Houzards, — de Derode, à celui d'Eureha dont la Revue internationale de Genève avait commencé la publication.

'') C'est-à-dire : qu'il a déjà été escompté à Alençon des billets souscrits par Calonne.

(*) Voyez page 367, note 2.

(^' Nous plaçons ce billet ici, sans nous illusionner sur la valeur de la raison, parce que, dans la lettre précédente, on voit Baudelaire montrer le même intérêt pour les dessins de Guys.

^y^ CORRESPONDANCE GENERALE

effrayant de la place Pigale (pure inspiration, Duranty ne m ayant donné aucune indication), et je lui dis : «N'est-ce pas à Champfleury que vous avez vendu des Guys?» — «Oui, monsieur. Et il m'a dit même qu'il les achetait pour vous. » — Alors je vous ai remercié en esprit, et je les attends.

N'avez-vous pas aussi un livre à me remettre?

Votre bien dévoué.

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