XIV. — Rouvière (imprimé dans Y Artiste
J'ai fait recopier pour vous tous les articles marqués d'une petite croix; vous aurez som de m'en dire votre avis. Ne perdez jamais rien de ce que je vous envoie. (Ceci sera la vraie copie).
Quand nous serons aux Fleurs, je veux qu'il soit fait tout ce qui est possible pour attirer les jeux sur cette nouvelle édition, ainsi nous ferons comme Hugo; la veille du jour de la mise en vente, il faut que tous les journaux où nous avons des liaisons citent chacun un morceau choisi parmi les inédits.
L'Opium est si long qu'il sera publié en deux fois; le 31 décembre, la première partie ^2*.
Pensez à la lettre que je vous ai écrite hier soir'^^h
Qu'est-ce que c'est donc que votre malheur? Vous me trouvez fatigant avec ma personnalité littéraire endiablée dans un moment où il vous arrive un accident '^l
('' Sur les doubles emplois que constituaient les chapitres IV- Vet VI-VII, voyez nos remarques dans L'AkT ROMANTIQUE,
(*) La publication de la première partie allait être renvoyée
au 15 janvier 1860.
^'' Peut-être les quelques lignes recueillies ici sous le n° ^7^
appartenaient-elles à cette lettre-là.
'*) L'« accident» en question, certaines complications créées
par les frasques d'un jeune Frère qui faisait alors son service
militaire.