LB G^NKRU GOBERT AU COMITE DE SALUT PUBLIC
Analyse. — Il demande les motifs de sa suspension. ( Analyse, Areb. de la guerre, reg. du Comité de saint publie, C , p. A19.)
(1) 0 s^agit des canomiiers de Rennes, coupable au glaive de la loi, se justifiaient qui , accnaés d'actes contre-révolutionnaires auprès du général Beysser. (Cf. Giasain, La et notamment d'avoir arraché un prêtre Vendée patriote, 11,^83.)
CORRESPONDANCE GÉNÉRALE DE CARNOT. [97 aoAt 1793.]
PARIS, 37 AOÛT 1793 ^^\ GARROT PR0P08B L»BR?OI DR DRUX GOHM188AIRIS DAR8 U ROID.
[A U séance de la Convention du 97 aoàl 1793, Canot prend U parole en ces termes :]
Vous savez que Dnnkerque est assi^; vous saves avec qndle vigueur les citoyens et la garnison de cette ville ont répondu k la sommation qui leur a été faite de rendre la ville. Ils demandent que la Convention leur envoie deox de ses membres pour soutenir le courage des habitants de ce pays. En conséquence, k Comité de salut public vous propose d'envoyer dans le département du Nord les citoyens Tmllardt*) et Beriier (*>.
[La proposition de Camot est décrétée ^^\]
PARIS, 97 aoAt 1793.
LR mRISTRR DR LA GDRRRR RODGHOTTR AU COMITi DR SALUT PURLIC.
Analyêe. — U annonce qu'il a donné Tordre de tenir prêtes k partir pour Tarmée du Nord quatre brigades complètes des équipages et charrois.
(Orif., Arch. de la Ruerre, vmé» do Nord.)
(*) Camot aniste à la séance du Comité (cf. Aulard, VI, 197) et écrit de sa main un arrêté portant de remettre &oo,ooo livres aux administrateurs du district de Calais.
(» Narcisse Trullard, né à Seurre(Cdted*Or) le «9 octobre 1788, officier du génie, député de la Cdte-d*Or à la Convention, commissaire du Directoire, mort le la décembre i8o5.
(»> ThéopbOe Beriier. né k Dijon (Céted'Or) le 1" février 1761, avocat, député de la Céte-d*Or k la Convention, membre du Comité de salut public le 1 5 fructidor an m (1*' septembre 1796), député au Conseil des Cinq- Cents, conseiller d^État
sous TEmpire, comte le s6 avril 1808, mort à Dijon le la septembre 186&.
(^) La minute du décret est écrite et signée par Camot (Arck nat , C a66). — Camot avait choisi deux de ses compatriotes pour remplir cette délicate mission. Les représentants TniUard et Beriier arrivèrent à Dunkerqoe le à septembre 1 793, et ils se rendirent au conseil général de la commune où ils présentèrent leur commission. On les mit aossitdt au courant de la situation de la ville. (Cf. Foucart et Finot, II, 88.) On pourra consulter dans le recueil de M. Aulard la correspondance de ces deux députés avec le Comité de salut public.
GAVRBLLB, 97 A06t 1793.