LE C011IT^4)E SALUT PUBLIC AU MINISTRE DE LA GUERRE BOUGHOTTE
Analyse, — Envoi d une pétition adressée à la Convention par la société populaire de Saint-Omer concernant la destitution des ci-devant nobles des emplois civils et militaires ^^\
(Orig. 8Îg. par Caroot, BiUaud-Varenne et Prieur de la Marne, Areh. de la gaerre, armée du Nord.)
LB COMlTlf DE SALUT PUBLIC AU MINISTRE DE LA GUERRE BOUGHOTTE.
Paris, ce lo septembre 1793, Tan 11 de la République.
AU CITOTBV MINI8TBE DE là GVBRRB , 8ÀLVT ET FRATBHNITÉ.
Le Comité vous adresse les réclamations du citoyen Girardot, officier destitué ^''^^ La section s'intéresse à son sort; elle nous a envoyé une députâtion pour demander la prompte solution de cette affaire. Nous vous invitons donc, citoyen ministre, à en prendre connaissance et à la terminer le plus tôt possible ^^K
Les membres du Comité de salut publie, Cabnot, Prieur, député de la Marne.
(Orig., eoU. de M. Élienne Gharavay.)
<^> On Ht en tête : «Répondu le si& septembre.»
^^ Cf. lettre du Comité du 5 septembre 1793, p. 89.
(*> A la suite, on lit cette note autographe de Bouchotte :
vie ne connais pas particulièrement le citoyen Girardot, chef du bataillon du Ponl^Neuf, qui est en difficulté avec Beaurgard, générîd de brigade, et dont vous mVeg envoyé les pièces. J*ai vu aussi les marques de rintérét que la section prend k Girardot, lorsqn^il a été avancé en grade,
et qu'elle a répété depuis son affaire de suspension; ceci est en sa faveur.
(rS*îl n*était pas suspendu par Beaurgard , le Conseil exécutif pourrait y remédier; mais Beaurgard a fait confirmer cette suspension par les représentants. Dès lors c'est à la Convention seule qu'il appartient de l'infirmer.
tr Je ne puis passer sous silence que pluûeun individus du bataillon qu'il commande ont écrit contre lui. Il est bien possible que l'intrigue ait produit ces plaintes, mais je crois qu'il conviendrait qu'il pré-
1S2 CORRESPONDANCE GÉNÉRALE DE CARNOT. [lo tan. 1793.]
PARIS, 10 SEPTBMBBB 1793.
LE MINISTRB DB LA 6UBRBB BOUGHOTTB AO COMITE DE SACDT POBUG.
Anahfêe, — Envoi de pièces constatant les entraves qne reneontre le service des vivres pour les hApitaux. U propose de réserver pour ce service in^orlant le cin* quième on telle autre quantitë proportionnée des réquisitions en grains ou brines que les représentants du peuple sont autorisés à faire aux armées et dans les départements de Tintérieur de la République.
(Orig., Arch. de la (pierre, eorr. générale.)