‹ Correspondance générale de CarnotChapitre 11 sur 207 · AOÛT · texte numérisé non relu

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par la crainte d'une responsabilité trop rigoureuse. Nous les avons invités à avoir confiance en votre justice. Plusieurs ont pris des arrêtés fermes et qui annoncent qu'elles sont bien décidées à ne pas se traîner, mais à marcher d'un pas ferme dans l'exécution des arrêtés du conseil général du département, arrêtés que nous sommes chargés de vous mettre sous les yeux.

Enfin, Messieurs, il nous reste un dernier objet à vous présenter, mais son importance réclame impérieusement toute votre sollicitude; ce sont les secours publics. La société souffre , d'une manière inexprimable, des excès commis par des gens sans aveu. Les ennemis de la révolution profitent de la pauvreté et des angoisses des infirmes pour les indisposer contre elle. Les cris de quelques infortunés font plus de mal à la chose publique que les manœuvres des émigrés et que le fanatisme lui-même, qui continue à provoquer des scènes sanglantes*

Nous demandons, Messieurs, la permission de remettre aux différents comités de l'Assemblée nationale les détails que nous avons recueillis sur tous les points que nous avons fait passer avec rapidité sous vos yeux ^^\

{Jomnud logographiquê , t XXVI , p. asô-a&a. )

^^^ L* Assemblée décréta Timpression de ce ra|^rt et son envoi aux 83 départemeots, ainsi que ies renvois aux différents comités demandés par les commissaires.

Corsas, rendant compte, dans son Courrier dêi 83 déparUmênU , de la séance du 5 août, ajoute (p. lia) :

«Nous aurions désiré que FAsscmblée volât des remerciements aux patriotes Lacombe Saint-Michel, Gasparin et Gamot atné ... Il est vrai que la reconnaissance publique les dédommage assez de Pactivilé, du zèle et de Timpartialité qu'ils ont employés dans leur mission.?)

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