‹ Correspondance générale de Chateaubriand;Chapitre 164 sur 195 · De même pour << Sa Majesté i qui remplace : « Elle · texte numérisé non relu

De même pour << Sa Majesté i qui remplace : « Elle

5. De même pour : n de pouvoir... deui couronnes » qui remplace n d'avoir été au devant de leurs voeux. »

t. Miaule aux Affaires étraugères, Portugal 137, f* 333. Il existe au n* 232 une première minute datée du 14 juillet 1833, que celle-ci a remplacée.

4W 16 juillet 1823.

An marquis de Talarn.

16 juillet 1823.

Très bien, mon cher aiuî, c'est cela, ne refusez jamais les conférences : elles sont indiquées dans le protocole. Il est d'ailleurs essentiel d'£tre bien avec l'Alliance, quelles que soient la jalousie de l'Autricbe et les tracasseries du prince de Metternich. Mais que ces conférences soient toujours ou presque toujours des conversations, dans lesquelles vous montrerez toujours le plus grand désir d'agir avec les alliés ; mais concluez très-peu ; c'est là votre métier et le mien ; bonbomme sans être dupe, voilà l'affaire en deux mots.

Invitez la Régence à passer sur bien des cboses ; qu'elle ne se montre pas difficile si les lettres de crédit ne sont pas bien en règle, peu importe ; son intérêt est qu'elle paraisse aux yeux de l'Angleterre reconnue par les grandes puissances continentales. Qu'elle n'ait pas la maladresse d'aller relever des défauts de forme qui feraient voir à ses ennemis que les alliés, excepté la France, hésitent à la reconnaître, et qu'ils se ménagent des retraites en cas de revers. C'est évidemment le cas, et tout cela est l'ouvrage de M. de Metternich. 11 revient pourtant, et tout se corrigera ; mais il faut du silence. La Russie va très bien, et la Prusse par conséquent deviendra meilleure. Le prince de Metternich dans ce moment fait une autre tentative : il essaye de ramener l'Angleterre h l'Alliance, et de l'inviter à délivrer le roi de concert avec nous. 11 ne réussira pas ; mais cette démarche embarrassera l'Angleterre et la ramènera peut-être à faire tenir une conduite plus noble ii sir William A'Court.

Si vous prenez la Corogne, vous devez y trouver des ressources pour augmenter votre marine devant Cadix.

Nous avons ici une lettre d'une des infantes renfermées dans Cadix. La lettre est du 30 juin ; elle se flattait d'être bientôt

délivrée, mais elle dit que Cadix reçoit des vivres et de l'eau par Gibraltar, et pourtant nous avons des frégates (fort mal à propos, il est vrai) à Gibraltar. Donnez avis à l'escadre que le ravitaillement vient de Gibraltar, Tariffla et même de la côte de Barbarie.

Tout à vous,

im ■ il juillet [1823].

- A la duchesse de Duras.

Jeudi matin, 17 juillet.

Oui, certainement, j'irai vous voir. Je veux très bien que vous me disiez des tendrestes, et en répondre. Rien de nouveau d'Espagne. Nous attendons toujours quelque cbose de Cadix. Voilà le mauvais temps revenu, mais pourtant l'air de la campagne doit vous faire du bien.

^ Morillo s'est réunie Bourk avec 3.000 bommes.

Le général Sarfield s'est renduau général Moncey. Notre flotte devant Cadix a pris 30 ii 40 bateaux chaînés de grain. Les Comuneroê et les Francs-Maçons sont prêts à en venir aux mains dans cette ville.

Voilà ce que j'apprends offloiellement à l'instant.^

ii99 18 juillet 1823.

Au marquis de Talarn.

Paris, le 18 juillet 1823.

Vous trouverez toujours, mon cher ami, l'Autriche pour les

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