Minute aui AfTaires Étmngèrea, Suisse 510, f
$3i [Janvier 1823.]
A la dachease de Duras.
Dimanche.
Certainement, je vous verrai aujourd'hui vers 3 heures. '
$33 19 janvier 1823.
A H. Echevema.
Paris, 19 janvier 1823.
Je reçois à l'instant, Monsieur, votre nouvelle lettre. Mes occupations très multipliées, surtout depuis quelques jours, ne m'avaient pas encore permis de vous écrire. Je croyais d'ailleurs vous avoir dit que je ne pourrais répondre à vos demandes qu'après avoir laissé écouler quinze jours environ, à dater de celui où j'avais eu l'honneur de vous voir. Au reste, Monsieur, vous êtes bien libre de prendre votre passeport et de vous exprimer au sujet de la France comme vous le jugerez convenable. -
934 19 janvier 1823.
An Comte de la Garde.
Paris, le 19 janvier 1823. 5 heures du soir.
Je vous ai expédié hier au soir, Monsieur le Comte, par le Courrier Gazon le Gr'** et D"* de la dépêche dont j'ai l'honneur ■ de vous envoyer le (?) aujourd'hui.
1. Pailhès La dacheiie de Duras, p. 237. — Cotlationné sur l'original autographe.
■Z. Affaires Étrangères, Espagne, 721, r« 6i. CorretponJtnce de Chtite^nbrUnd. T. IV. i
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Rien de nouveau ici. Tout va à merveille en Fraoce. Le Roi, d'ailleurs, persiste plus que jamais dans les résolutions que je vous transmets dans ma dépêche N* i.
Agréez, Monsieur le Comte, l'assurance de ma considération la plus distinguée et de mon entier dévouement. Chatbaubbukd.
P. S. L'ouverture des Chambres aura toujours lieu le 28, et le Roi Fera connaître sa volonté. *
935 20 janvier 1823.
A H. de la Garde.
Paris, ce 20 janvier 1 823. .
J'ai reçuhierau soir, monsieur le comte, par M. Jackson, votre letlredu13,dans laquelle vous m'apprenez que M. de San-Miguet a passé une note à S. William A'Court, pour solliciter les bons offices de l'Angleterre entre la France et l'Espagne.
Je me hâtede vous expédierun nouveau courrier (qui toutefois je l'espère, ne vous trouvera pliis à Madrid) pour vous dire que ce nouvel incident ne doit pas vous empêcher d'exécuter vos ordres, de demander vos passeports et de partir sur-le-champ.
Votre présence est un mal qu'il faut faire ces.ser ; on ne vous propose à Madrid que ce que le duc de Wellington nous a proposé à Paris. C'est une suite du même plan ; on prétend tirer les choses en longueur, nous jeter dans des négociations vagues et sans résultats : le cabinet de Saint-James veut jouer le rôle de médiateur et accroître à nos dépens sa prépondérance en Espagne. On traite indignement les envoyés de la Russie, de la Prusse et de l'Autriche, et l'on veut nous séparer de l'alliance continentale