‹ Correspondance générale de Chateaubriand;Chapitre 31 sur 195 · I. Minute Hux Affaires iLtrangères, Rome, 953, f · texte numérisé non relu

I. Minute Hux Affaires iLtrangères, Rome, 953, f

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— retrouvait pas payée par les arrangements avec M, Erard. Ayez, Monsieur, l'extrême bonté de me faire passer vos comptes définitifs afin que je puisse m'acquitter. — Ne vous effrayez pas de la chute de nos fonds et de tous les bruits de gazettes. Nous sommes bien, et nous irons bien, noblement et sagement. C'est une crise, il faut la surmonter, et nous sommes sârs du succès. Tout à vous,

Chateaubriand, i

945 23 janvier 1S23.

A Gaimiiig.^

Le Soussigné, Ministre des affaires étrangères de Sa Majesté Très Chrétienne a mis sous les yeux: du Roi la note en date du 10 de ce mois que S. E. M. le principal secrétaire d'Etat des affaires étrangères de S. M. Britannique avait adressée à M. le vicomte de Marcellus. Il a reçu l'ordre de faire k S. E. la communication suivante :

Le Cabinet de S. M. Britannique tomberait dan» une grave erreur s'il pensait que la France a présenté au Congrès de Vérone la question d'Espagne comme ayant pour elle un intérêt entièrement séparé de celui des Puissances alliées, et que, dès lors, elle se trouve en contradiction quand, dans sa réponse à la proposition de médiation faite par l'Angleterre, elle établit que cette question est toute européenne.

La France, depuis les transactions d'Aix-la-Chapelle, est étroitement unie aux Cours qui, par leurs efforts, ont rétabli la paix sur le continent. Pénétrée de la sainteté des traités, elle

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