‹ Correspondance générale de Chateaubriand;Chapitre 35 sur 195 · Congrès de Vérone · texte numérisé non relu

Congrès de Vérone

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fermant pas toute porte à la paix. Voilà trois lettres que je \ prie de remettre à leur adresse.

Tout à vous.

Chateaubriand. '

94g 27 janvier 1823.

A Madame de Custine.

Je ferai ce que je pourrai pour votre Sous-Préfet. Mais {je n'y aurai pas grand mérite, car on n'en est pas du tout aux distinctions ; et les royalistes si méchants ne mangeront personne. Ce qui me tient plus au cœur, c'est Astolphe^. S'il y a des Pairs, il en sera ; mais y aura-t-il des Pairs ? J'en doute ; dans tous les cas, un peu plus tât, un peu plus tard, la Pairie ne peut lui échapper. Je crois que vous me retrouverez encore ici ; on a besoin de moi pour achever la session. Ainsi, je ne vous dis pas adieu. Je n'ai pas été poussé dans la route que je devais suivre pour être heureux ; mais il est trop tard, et il faut que j'achève la route par ce faux chemin.

Mille tendresses à vous ; mille souvenirs à tous les amis. Dimanche, 26 janvier 1823.^

9i9 [28 janvier 1823.]

A la duchesBe de Doras.

Mardi matin.

Eh bien, je vous apprends officiellement que M. de La Garde est rappelé, et que cette nuit, votre gendre et moi, nous avons

1. Publié incomplètement par Marcellas Poliliq ut de la Retlauration, p. 125. Collalionné par nous sur l'original' autographe. — Communication de M. de Moatbron .

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