‹ Correspondance générale de Madame de Maintenon; publiée pour la première fois sur les autographes et les manuscrits authentiquesChapitre 165 sur 418 · IV · texte numérisé non relu

IV

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Toudrônt mettre, les traiter et les instruire avec de grands soins, les laisser voir leurs proches, qui serolent fort adoucis par le bonheur de leurs enfants.

Recevoir les garçons dans les cadets \ et les filles dans des couvents. Des millions ne pourroient être mieux employés, soit que Ton regarde ce dessein en chrétien, ou en politique.

L'instruction solide que Ton pourroit donner dans toutes les provinces setoit auÈsi utile aux anciens catholiques qu'aux nouveaux convertis.

II faudroit charger du détail des personnes de bon esprit et de piété, qui rendroient compte des choses importantes au secrétaire d'État de la province, et qui suivroient le reste avec un grand soin.

APPENDICE A l'année 1697.

Je placé m six lettres donùëes de suite par La Beaumelle, et qui se trouvent t. II, pé 63 à 70, dans l'édit. de Nancy ; 1. 11^ p. 163 à 168, dans l'édition d'Amsterdam. Elles ne sont pas datées, et je les mets à la fin de 1697, parce que l'une d'elles parle du voyage du prince de Conti en Pologne. La Beaumelle les dit adressées, dans Tédit. de Nancy, à madame de F.,., et dans l'édit. d'Amsterdam, à madame de Fonienay. Louis Racine les annote : m'est inconnue^ ou me paraU inventée par Véditeur. Je les crois fausses ou empruntées à quelque ouvrage que je ne connais pas. Madame de Fontenaiy est un personnage imaginaire. J'ai donné tant de preuves des procédés de fabrication de La Beaumelle, que je crois inutile de discuter ces lettres.

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