Autographe dci wcblvM de Uouclij
2A'È COBRE&PONDÀMGë GËNÉilAL£:.
«eiifiibiHt^ qu« j'ai sur certains cfaa]Htres. J'ai toujaurg peor pédant mon absence d'être enlaiiaé dans l*esprit du roi* Ma conduite est poiirtaat, Die» «lereî, ^9m r«prach«, et je suis sûr qu'il m'y aurn que de sutlbonoétieB g«ns qui disent le£i&ûtrdir«. Ainiez^moi imij#urs, madame, et tout ina bien. Mandez-moi si te r\oi ¥éut qœ J6 continue à l«i ^rire, quoiqu'il ne «e ^sse lien ici dont on puisse l'informer. Nous alèendons aujourd'hui la maiison du roi; ^on retour Cait bi^ plaisir à tout Je monde* Je vous prie de Caire la c^êsc de mon gikiéral ; il prend des soins de moi qui passent l'ijndgîaation. Toue les officiers féfiérau£ en usent aussi à merveille^ ei gurtoiU Ite duc de Ghoiseul, M, de Gourmy, le cfa^vali^ de Tilbdet, MM. de Montrev^l et Saint-Gelais ^ Que ce témoignage leur tienne lieu de bons offices, en attendant que roccasion se présente de leur en rendre de plus grands^ et sur des choses plus essentielles. Gommée je fermois mg lettre, j'ai reçu la vôtre. Je n'ai de réponse à y faire qu'en peu de nools.. U y a trois semaines que je n'ai bu à.' hypothéquée*^ je suis engraissé de trois doigts depuis que je suis en campagne; je n'ai point eu de marques d'être échauffé; je ne l'ai point été. Quand vous ajouteriez autant de foi à ce que je vous mande qu'à ce que tous mandent les a«tr«s, vous me rendriez justice. La lettre du ro^ m'a fort fafrgtcbi 1^ sang^ Je ne parlerai plus
1. MM. de CJioiseuI, de Gournay, de Tilladel, étaient lieutenants généraux; MM. de Montrevel et Sal nt- Gelais , maréchaux de camp.