Il y a Vienne, mais je pense qu'il faut lire Vérone
2. Affaires étrangères, Angleterre, 615, f» 388. — Publiée presque totalement par le comte d'Antioche Chateaubriand ambassadeur à Londres, p. 361-3.
S09 2:i août \H2'2.
A Madame de Gustine.
Comme il est possible qu'Astolphe, au milieu de tous ses plaisirs d'Kcosse, ne sache comment vous écrire, je veux vous tirer d'inquiétude. Il est arrivé en bonne santé à Edimbourg- ; il va s'enfoncer dans les montagnes d'où il reviendra par Glasgow à Londres. Dormez en paix; il ne peut lui arriver le plus petit mal.
J'ai reçu vos lettres. Je vous verrai à Fervaques cet automne ; je reviens de partout, vous le savez, et on ne peut se soustraire à mon éternel attachement.
Mille tendresses
(Compliments à l'ami.
Londres, 23 août 1822. ^
SiO 27 août 1822.
Au vicomte de Montmorency
l*"® Division Londres, ce 27 août 1822.
Politique N*' 5o Monsieur le Vicomte,
Nous avons célébré la fête de la Saint-Louis ; malheureusement elle arrive à une époque où il n'y a plus personne dans cette grande capitale. J'ai cependant rassemblé tous les Français et les membres du corps diplomatique qui se trouvaient encore ici; j'en ai retenu quelques-uns qui allaient partir et qui n'ont quitté Londres qu'après la fête. Lord Bathurst est revenu exprès de la campagne pour assister au banquet. La santé du Roi a été por-