Original autographe. — Communication de M™® Petit
W^' i7mai[1822j.
 Lemoine.
17 mai.
Allons ! vous me faites plaisir de inappi^eiidre que vous êtes allé chez ma femme. Croyez-moi, les vrais amis ne doivent jamais se quitter. Je vous ai expliqué tout mon plan pour l'argent. Tout doit rester comme vous l'aviez arrangé anciennement. Je vous ferai passer mille francs tous les mois pour ma femme. Voilà tout. Vous aurez sans doute reçu les mille francs que je vous ai envoyés dernièrement pour elle et vous les lui avez remis.
Je suis extrêmement pressé. Je vous quitte et vous embrasse.
Les élections en tout sont bonnes. Nous voilà encore debout malgré nos sottises.
Gh.
Petite lettre, i
706^ 21 mal [1822].
A Lemoine.
Mardi 21 mai.
Votre dernière lettre du 14 m'a donné la fièvre. Gomment, vous n'avez pas encore remis les mille francs à M*^** de Gh[ateaubriand], Malgré tout ce que je vous avais dit, malgré toutes les explications que je vous avais données ! Non, absolument, je ne veux rien changer à nos anciens plans ; je ne veux point donner à M^® de Gh[ateaubriand] une procuration pour toucher la pension de pairs, c'est vous qui lui remettrez de mois en mois mille francs que je vous ferai payer exactement, et qui seront censés venir des pairs. Qu'y a-t-il de plus clair et de plus simple que cela ! Vous