‹ Correspondance générale (volume 3)Chapitre 68 sur 161 · Souvenirs... Ftécamier, t. II, p · texte numérisé non relu

Souvenirs... Ftécamier, t. II, p

iS68 28 [janvier 1824 ».

A [la comtesse de Castellane].

Mercredi 28.

10h[eures] m[atin]

M^^ de Gh[ateaubriand] vient de partir. Je dînerai avec vous, je serai chez vous à cinq heures. Nous ferons nos arrangements pour nos voyages. A vous pour la vie X. ^

i369 29 janvier 1824.

Au Marquis de Talaru.

Paris, le 29 janvier 1824.

D'après votre lettre et dépêche du 22 de ce mois, mon cher ami, vous étiez en grande espérance pour la reconnaissance des 34.000.000 fr. Dieu veuille que le conseil d'État n'ait pas fait de nouvelles chicanes.

Marcellus peut donc vous être arrivé au moment d'une amélioration dans les affaires françaises, et peut-être après la signature de la reconnaissance et même du traité d'occupation. Alors vous aurez fait valoir surtout son arrivée pour deux points : le décret pour la liberté du commerce, et l'amnistie.

Pour la liberté du commerce, il ne suffît pas, comme vous l'a dit M. Heredia, de venir dire tout bas à la France et à l'Angleterre que l'on donnerait aux étrangers toute facilité aux colonies : c'est un décret patent qu'il nous faut, et pour toutes les nations de l'Europe. En voici les raisons :

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