‹ Correspondance généraleChapitre 138 sur 181 · Bardoux La duchesse de Duras, p · texte numérisé non relu

Bardoux La duchesse de Duras, p

mais je souffre tant que j'ai peine à voir les mots que j'éciis. Bonsoir, chère sœur ! Je vais me coucher avec votre pensée et le chant d'un rossignol qui revient chaque printemps dans ma petite tour. II est arrivé avant-hier. Je compte lui apprendre le nom de mon amie. *

2W 9 juillet 1813.

m [Été] 1813.

A la duchesse de Duras.

Samedi 1813.

Faute d'argent, j'ai renoncé aux eaux et à tous les projets de voyage. Je suis confiné dans mon désert. Je travaille à l'histoire. Je suis très content^ et Moïse n'a fait que du bien aux vieilles tragédies des rois très chrétiens. Je traiterai magnifiquement nos amis. J'ai déjà amené devant moi quelques Duras, La Trémoille, Montmorency. Il faudra maintenant me saluer de loin, et malheur à qui me regarderait de travers I Le pauvre Philippe le Bel, comme je l'ai arrangé pour ses états généraux ! J'ai fait justice aussi de la Réformation à cause de Sismondi.

Il est singulier comme cette histoire de France est tout à faire, et comme on s'en est jamais douté I

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