‹ Correspondance généraleChapitre 144 sur 181 · Bardoux La duc/wssc de Duras^ p · texte numérisé non relu

Bardoux La duc/wssc de Duras^ p

Cette lettre * se termine par des questions d'argent. Il a calculé que sur les trente- trois mille francs de traitement alloués à l'ambassade de Stockolm, vingt mille doivent être employés en argenterie, en linge, en carrosses ; qu'il ne lui restera plus que treize mille francs pour vivre, ce qui est impossible. Il veut que le roi lui accorde une gratification, sinon il vendra son manuscrit du. Dernier des Abencérages. Il conclue, en suppliant madame de Duras « d'user de tout son crédit et de lui faire donner cent mille francs » . -

^30 1" décembre 1814.

A la duchesse de Duras.

Il envoie à son amie, un nouvel état de ses dettes. Il en a payé, grâce à la vente de Y Itinéraire^ et grâce aux avances de sa petite société, pour cinquante-quatre mille francs. Il doit encore dix mille francs à madame de Goislin, sous la caution de M. de Tocqueville, plus vingt mille francs hypothéqués sur le Val-du- Loup et quinze mille francs de billets. Il sert les intérêts à sept pour cent. Abandonnant sa destinée à la générosité inépuisable et à l'amitié active et ingénieuse de madame de Duras, il se remet au travail.-^

^31 26 décembre 181i

A la duchesse de Duras.

Nous sommes seuls dans notre retraite. M. Joubert devait venir ; ses maladies l'en empêchent. Après avoir fait moi-même

Page 1