‹ Correspondance généraleChapitre 152 sur 181 · Bardoux Laduchesse de Duras, p · texte numérisé non relu

Bardoux Laduchesse de Duras, p

libéralité »*, après l'avoir assurée qu'il « retournerait à son histoire, qu'il laisserait le monde aller », il ajoute :

« Il ne faut plus maintenant qu'ajouter à ma fortune par quelque place, car il faut m 'attendre à une diminution d'appointements, comme ministre d'Etat et perdre l'ambassade de Suède. Les réparations du boiteux^ ne doivent pas vous séduire. Tenez toujours ferme ! »

Il termine sa lettre en signalant les vexations de plus en plus grandes des Prussiens en province : « Ils se feront assommer, s'ils n'y prennent garde. Si l'on disait un mot à la France, elle serait debout en trois fois vingt-quatre heures. Bonsoir, chère sœur ; on me regrette beaucoup comme député. » ^

W 14 octobre 1813.

Au vicomte de Rivarol . ^

Paris, le 14 octobre 1815.

Monsieur le Vicomte, Je riie fais honneur d'avoir été avec M. du Bouchage^ un des premiers fondateurs du club de la rue Thérèse et c'est avec le plus

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