‹ Correspondance généraleChapitre 161 sur 181 · Andilly · texte numérisé non relu

Andilly

3. Pailhès La duchesse de Duras..., p. 134. — Collationné par nous sur Toriginal autographe.

Juillet 1817.

S87 AFrisell.

J'ai été bien inquiet, mon cher ami; je suis un peu calmé, ma malade est bien faible pour le moment; aujourd'hui, il y a encore eu une crise. Je vous remercie de ce que vous faites pour la Vallée, je n'ai chargé personne d'en parler et de s'en occuper ; de ce côté, vos craintes ne sont pas fondées, mais je crois que nous ne réussirons pas. Il paraît que vous n'avez pas vu la sœur du frère ^ ; vous vous souviendrez de tout ce que je vous ai dit à cet égard, comme nous en étions convenus. Au milieu de tous mes désastres, j'écris, et puisque l'on me fait tant de mal, j'en ferai à mon tour à ceux qui m'en font. M™® de Chateaubriand vous dit de tendres choses du fond de son lit, et moi je vous embrasse tendrement; je ne suis plus rien en politique, et on me traite de vieux souvenir.

Chat. 2

t^^^ 13 juillet 1817.

A la duchesse de Duras.

Ce 13 juillet 1817.

Votre lettre m'a blessé. Je n'ai parlé à qui que ce soit au monde de l'affaire que vous avez suivie. Personne n'en sait les détails^ mais M"^^ de Montboissier (et non pas la dame que vous supposez) et M. Frisell qui voit la sœur de M. de R^ s'intéressent à moi, dans le sens que vous avez pris, et parlent de leur côté de la nécessité d'en finir avec moi, ce qui ne fait aucun mal, puisque c'est une preuve que cette idée n'est pas venue à vous

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