‹ Correspondance généraleChapitre 170 sur 181 · Un paraphe comme signature · texte numérisé non relu

Un paraphe comme signature

2. D après Foriginal autographe. — Archives du château de Maucreux,,

3. D'après l'original autographe. — Archives du château de Maucreux.

pour tenir ma parole demain avec vous. J'écris à M*^*' de Noailles que je suis obligé de renoncer au dîner d'aujourd'hui. Je me serois laissé reconduire avec une parfaite résignation. L'avance des dix années que vous avez sur moi ne doit pas compter. Si vous me permettez de prétendre à votre amitié, j'aurai bientôt regagné le temps perdu, et rendu nul votre avantage. Je suis bien sûr encore que je connoîtrai jamais tout ce que vous valez. Ainsi les conditions d'un grand attachement seront toutes remplies.

Voyez donc, Madame, si vous voulez m'écrire ce secret ou si vous aimez mieux me le dire au moment qu'il vous plaira de fixer.

A mercredi. *

iîO^ [1809]

A la duchesse de Duras.

Mille remerciements, Madame, je souffre toujours des dents, mais la soirée d'avant hier m'aurait guéri de tous maux si les plaisirs de l'esprit pouvaient quelque chose sur les douleurs de ce triste corps. Combien vous êtes aimable de vous souvenir de moi. Et que ne ferai je pas [ ] 2 de tant de bontés.

A Madame Amédée de Duras

à Paris. ^

i. D'après l'original autographe. — Archives du château de Maucreux.

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