‹ Correspondance généraleChapitre 31 sur 181 · Vente Charavay, 5 février · texte numérisé non relu

Vente Charavay, 5 février

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Si o avril 1802.

Aux Rédacteurs du Mercure de France.

Citoyens

Vous m'avez demandé quelques observations sur la littérature anglaise. Je commencerai par les Nuits d^Younff, dont on vient de donner une nouvelle édition. Je pourrai continuer ce travail dans la suite, si vous jugez qu'il en vaille la peine.

J'ai l'honneur d'être, etc.

Chateaubriand. *

32 [Avril 1802.]

A Fontanes.

Je ne puis aller vous voir ce matin, mon cher ami, étant surchargé d'affaires. Je vous dirai que les augures sont favorables. Dans la seule journée d'hier, Migneret a vendu pour mille écus.

J'ai vu les grands hier, ils paroissent bien disposés.

Protégez-moi donc hardiment, mon cher enfant. Songez que Vous pouvez m'envoyer à Rome.

C'est aujourd'hui que M^^ B[acciochi] présente l'ouvrage au Consul. ^

1. Cette lettre a paru en tête d'un article sur Young dans le Mercure de France du 15 germinal an X (5 avril 1802). Victor Giraud Revue d'histoire littéraire de la France, 1901, p. 670 ; et Chateaubriand. Études littéraireSy p. 261.

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