XLV1II
AU MÊME
Montbard, le 26 août 1754.
J'attendais , mon cher Président, que vous fussiez hors du tourbillon , pour vous répondre et vous remercier de ce que vous avez bien voulu me donner de vos nouvelles, et de celles de vos amusements et de vos voyages. Les nôtres se sont bornés à aller jusqu'à Montfort, où vous ne venez plus, et où je crois cependant qu'on ne serait pas fâché de vous voir, malgré la mauvaise humeur qu'on laisse un peu paraître sur votre compte. J'eus même ces jours passés une espèce de querelle à ce sujet, mais qui se termina bien. Je suis fâché de votre brouillerie , d'abord à cause de Mme de Ruffey, et ensuite à cause de moi, parce que cela vous éloigne de Montbard.
Il y a déjà du temps que je vous dois de l'argent pour du vin blanc et du vin rouge que vous m'avez envoyé ; faites-moi le plaisir de me marquer la somme, et je vous la ferai tenir à Dijon. Si vous avez fait quelque pièce de vers sur r avènement du prince de Gondé, j'espère que vous me ferez l'amitié de me l'envoyer. M. le docteur Daubenton doit arriver dans quinze jours, et il sera peut-être bien aise d'avoir le secret du chartreux de Nancy pour conserver les oiseaux. L'abbé Le Blanc vous aura sans doute envoyé sa traduction du livre de M. Hume sur le commerce, dont j'ai été fort content1.
Mme de Buffon, qui a pris beaucoup d'estime et d'attachement pour Mme de Ruffey, me charge de vous faire ses compliments. Elle espère toujours que nous pourrons nous revoir ici. Adieu, mon cher Ruffey; je vous embrasse et suis de tout mon cœur votre très-humble et très-obéissant serviteur.
Buffon.
(Inédite. — De la collection de M. le comte de Vesvrotte.)
AU MÊME
Le 6 janvier 1755.
Je vous offre, mon cher Président, mes vœux pour vous
et pour tout ce qui vous est cher. Je vous envoie une res-
cription de 200 livres pour les deux queues de vin que vous
m'avez envoyées. Je l'ai trouvé bon, et dans quelque temps je
vous prierai de m'en envoyer du pareil, si vous en avez encore.
Le discours de d'Alembert à l'Académie, quoique bon, n'a
pas réussi à l'impression autant que je l'aurais désiré; celui
de Gresset est devenu célèbre par une tirade assez hors de
propos contre les évêques ; vous les avez tous deux sans doute,
et vous pouvez en juger1. L'abbé d'Olivet* se dit fort de vos
amis, et j'ai quelque peine à le croire; tant de gens disent
qu'il n'est nullement aimable, que je me suis laissé persuader.
Donnez-moi, mon cher Ruffey, des nouvelles de votre santé, de vos occupations, de votre Académie, et comptez que de vous tout m'intéresse. Mes respects, je vous supplie, à Mme de Ruffey. Ce n'est pas d'aujourd'hui et ce sera pour toujours que je suis, mon cher Président, dans les sentiments les plus sincères et les plus inviolables , votre très-humble et trèsobéissant serviteur.
(Inédite. — De la collection de M. le comte de Vesvrotte.)
AU MÊME
Paris, le 23 mai 1755.
J'ai reçu, mon cher Président , avant mon départ de Montbard, les deux queues de vin rouge et la feuillette de vin blanc que vous m'avez envoyées. J'ai goûté l'un et l'autre, et j'en suis fort content. Je vous ferai toucher dans quelque temps les 225 livres à quoi monte, je pense, le prix de ce vin, savoir 200 fr. pour le rouge et 25 fr. pour la feuillette de blanc; et tous les ans, si cela vous convient, je prendrai auprès de vous ma petite provision.
On nous a dit que votre voyage d'Italie était un peu différé, et que votre santé était bonne ; je suis cependant peiné de vous entendre plaindre de ces faiblesses de tête, vous qui l'avez bonne, et qui, par votre goût pour les lettres et pour toutes les bonnes choses, avez dans vous-même une ressource sûre contre l'ennui1.
Personne n'a ici de nouvelles de l'abbé Le Blanc ; il boude tout le monde parce qu'on ne l'a pas nommé de l'Académie française pendant son absence. On dit seulement qu'il revient incessamment de Dresde assez peu content. Je suis bien aise que vous soyez en liaison avec Voltaire; c'est en effet un très-grand homme , et aussi un homme très-aimable.
Adieu, mon cher Président; donnez-moi de vos nouvelles, et comptez que personne ne vous est plus sincèrement et plus inviolablement attaché que je le suis.
(Inédite. — De la collection de M. le comte de Vesvrotte.)
A L'ABBÉ LE BLANC
Le 26 novembre 17 55.
Dans tous les temps, mon cher ami, vos lettres me font un extrême plaisir, et si j'avais eu un peu de loisir, je vous aurais fait réponse plus tôt; mais depuis mon retour, j'ai eu des affaires et non pas des occupations, et je n'ai pu trouver le temps de causer avec vous. Mme de Buffon, qui vous fait mille compliments, a eu quelques jours après son arrivée une fièvre assez violente pendant trois jours ; elle est à présent parfaitement rétablie, et nous parlons souvent de vous avec intérêt et plaisir, et nous nous promettons bien de vous engager à venir nous voir. Voilà M. Duclos secrétaire de l'Académie, et j'en suis très-aise. N'y aurait-il pas des gens à qui ce choix n'a pas été trop agréable? Ce qu'il y a de vrai, cependant, c'est que personne ne convient mieux que lui à cette place, qui est fort importante pour le bien de la Compagnie. MM. Daubenton vous font mille compliments. Lorsque vous verrez M. Gagnard1, faites-lui mention de moi, je vous en prie. Ne m'oubliez pas aussi auprès de M. de LaBonnerie; ce sont deux hommes tous deux respectables et très-estimables, et l'amitié qu'ils ont pour vous me fait un très-grand plaisir à moi-même. Adieu, mon cher ami ; c'est avec le plus sincère et le plus inviolable attachement que je serai toute ma vie votre très-humble et très-obéissant serviteur.
(Tnédite. — Tirée de la Bibliothèque impériale, cabinet des Estampes, Iconographie. — M. Flourcns en a publié un extrait.)
lu
AU PRÉSIDENT DE BROSSES
Le 26 novembre 1755.
C'est avec un grand plaisir, mon cher Président, que j'ai reçu de vos nouvelles. J'aurais voulu vous dire combien j'ai eu de regret de ne m'être pas trouvé à Montbard dans le temps de votre passage, et combien j'aurais eu de joie de vous voir et de causer avec vous. J'ai fait tout ce que j'ai pu pour engager Durand à donner tous ses soins à votre ouvrage1 ; mais c'est un homme qui promet tout ce qu'on veut, et je suis bien fâché que vous soyez mécontent. Ce que vous lui reprochez, cependant, dépendait plutôt du réviseur que du libraire, et comme le fond de l'ouvrage est très-bon, je suis persuadé que les inexactitudes typographiques ne feront aucun tort au succès ni même au débit du livre. Je vous dois, mon cher Président, un cinquième volume de Y Histoire naturelle*, et je suis fâché que vous ne l'ayez pas encore; mais à peine sortait-il de la presse lorsque j'ai quitté Paris, et je ne pourrai l'envoyer à mes amis qu'à mon retour. Ce volume ne contient guère que de petites choses, mais que votre amitié vous a fait trouver passablement bonnes.
Mme de Buffon , qui partage mes regrets de ne vous avoir pas vu, me charge de vous faire de très-humbles compliments. Pour moi , mon cher Président, je ne vous dirai jamais assez combien je vous suis attaché et dévoué pour ma vie.
Mes respects , je vous en supplie, à Mme la Présidente de Brosses.
Inédite. — De la collection de M. le comte de Brosses.)
LUI AU PRESIDENT DE RUFFEY
Le 29 novembre 1755.
J'aurais bien désiré, mon cher Président, que vous eussiez accompagné Mme de Ruffey dans son petit voyage ; nous avons eu l'honneur de la voir, et je n'ai pu m'empêcher de lui témoigner mes regrets. Nous avons bu à votre santé et de votre vin. Je vous serai bien obligé si vous voulez bien m'en envoyer une queue et demie de rouge et une ou deux feuillettes de blanc. Joignez-y, je vous supplie, la note de ce que je vous dois, afin que je vous fasse tenir cet argent. Je vous dois aussi le cinquième volume de Y Histoire naturelle; mais je ne pourrai vous l'envoyer que dans six semaines, à mon retour à Paris. C'est toujours et pour ma vie que je suis, mon cher Président, dans les sentiments les plus inviolables et les plus tendres , votre très-humble et très-obéissant serviteur.
(Inédite. — De la collection de M. le comte de Vesvrotte; appartient actuellement à Mme de Ganay.)
AU MÊME
Montbard, le 21 décembre 1756'.
Je serais bien aise , mon cher Président , de recevoir quelquefois de vos nouvelles; je serais encore plus content si je pouvais vous voir de temps en temps. On m'a dit que vous pourriez bien être chez Mlle de Thil2 ces jours-ci; pourquoi, si vous étiez si près de nous, ne viendriez-vous pas à Montbard? Mme de Buffon le désire autant que moi, et
tous deux nous pouvons vous assurer qu'à Montfort même vous trouveriez, comme nous, bonne mine, bonne chère et bon feu. Venez donc nous voir si vous le pouvez, et je vous réponds de nous et de nos voisins. Nous partons après les Rois, et le temps des fêtes de Noël et de l'an serait délicieux avec un dévot comme vous. Je vous embrasse bien tendrement, et mille respects à Mme de Ruffey.
(Inédite. — De la collection de M. le comte de Vesvrotte.)
AU MÊME
Montbard, le 20 août 1757.
Je serai enchanté, mon cher Ruffey, d'avoir le plaisir de vous voir à Paris, et je serais désolé si nos arrangements ne s'accordaient pas avec les vôtres. Nous comptons rester à Montbard jusqu'à la Saint-Martin, et à Paris depuis la Saint- Martin jusqu'à Pâques ; ainsi il faudrait avancer de quelques mois le voyage que vous projetez.
Pourquoi ne viendriez-vous pas même à Montbard ? Nous voyons rarement Mme votre belle-mère 1.
Enfin, puisque vous ne venez ni ne voulez venir, nous irons vous voir; car nous comptons passer à Dijon deux ou trois jours vers le 8 ou le 10 du mois prochain. Nous logerons chez mon ami, M. Yarenne2. J'ai averti mon père au sujet de vos 150 livres, et il faudra bien qu'il vous les paye. Mes respects à Mme de Ruffey. Je serai toute ma vie, dans les sentiments de la plus tendre amitié et du plus inviolable attachement, monsieur et cher ami, votre très-humble et trèsobéissant serviteur.
(Inédite. — De la collection de M. le comte de Vesvrotte.)
AU MÊME
Le 6 janvier 1758.
J'ai été enchanté, monsieur et cher ami, de recevoir de vos nouvelles, et, quoique je n'aie jamais douté de vos sentiments pour moi , le renouvellement m'en est infiniment agréable ; aussi devez-vous compter sur les miens comme vous étant très-anciennement et très-inviolablement dévoués. Je serai bien fâché si votre voyage de Paris tombe dans un temps où je serais à Montbard ; en ce cas , je n'aurais pas d'autre ressource que de vous prier d'y passer et d'y rester quelques jours avec MM. vos enfants. Je compte retourner en Bourgogne dans cinq semaines au plus tard, et je ne pourrai revenir qu'après les couches de ma femme , sur lesquelles elle compte pour le mois d'avril ou de mai. Je ne vous écris pas de ma main, parce que je suis encore assez considérablement incommodé d'une douleur de rhumatisme dans le bras droit, qui m'a empêché d'écrire pendant longtemps.
Il n'est point du tout démontré par M. de Vaucanson ni par d'autres que l'articulation des mots ne puisse être formée par une machine; je crois, au contraire, qu'on peut démontrer que la chose n'est pas impossible1 ; mais cela n'empêche pas que votre automate n'ait un petit garçon enfermé dans une de ses cuisses.
Notre archevêque est exilé et parti de ce matin pour aller à la Roche en Périgord , chez M. son frère 2.
Mes respects, je vous supplie, à Mme de Paiftey. Vous connaissez depuis longtemps, mon très-cher monsieur, mon tendre et sincère attachement pour vous.
(Inédite. — De la collection de M. le comte de Vesvrotte.)
AU MÊME
Montbard, le 3 juillet 1758.
Je n'ai pu, mon cher monsieur, répondre plus tôt au compliment que vous avez la bonté de me faire1. Des douleurs de rhumatisme, que j'avais eues pendant les grands froids de cet hiver, se sont renouvelées dans les chaleurs de cet été, et m'ôtent entièrement l'usage de la main, et j'apprends par Mme de La Forest, qui a eu la bonté de m' envoyer un remède immanquable, dont cependant je n'ai point encore fait usage, que Mme de Ruffey est affligée d'un mal pareil qui l'empêche de marcher. Yous sentez bien, monsieur, toute la part que j'y prends ; je vous prie de le lui dire en l'assurant de mon respect. Mme de Buffon lui fait aussi mille tendres compliments; sa santé va assez bien ; cependant elle n'est pas encore rétablie, et ne pourra relever que dans huit ou quinze jours. Je vais écrire à M. l'abbé Le Blanc, qui a eu grand besoin de votre amitié et de vos consolations dans les circonstances où il vient de se trouver2. Comme ma santé ne me permet pas de partir pour Paris, je suis déterminé à demeurer ici encore quinze jours; ainsi j'espère que nous pourrons l'y voir à son retour de Dijon. Je voudrais bien que vos affaires vous permissent d'être de la partie; j'aurais un grand plaisir à passer quelques jours avec vous. J'ai l'honneur d'être, avec une trèssincère amitié et un respectueux attachement , monsieur,
votre très-humble et très-obéissant serviteur.
Buffon.
(Inédite. — De la collection de M. le comte de Vesvrotte.)
AU MÊME
Montbard, le 25 décembre 1758.
Je vous envoie, mon cher Président, une petite caisse par le
carrosse , dans laquelle vous trouverez un exemplaire pour
vous et pour le président de Brosses du septième volume de
YHistoire naturelle. J'y ai mis aussi cent écus dans un rouleau
que je vous supplie de remettre à M. Perchet1, syndic des
États ; c'est pour du vin qu'il m'a fourni, et il vous en donnera
quittance. Vous trouverez aussi dans cette caisse différentes
choses que l'abbé Le Blanc m'a prié de vous faire passer. Il
ne cesse de se louer de votre amitié et des bontés de Mme de
Ruffey. Assurez-la de mes respects et de ceux de ma femme.
Nous ne faisons que d'arriver de Paris , et nous passons ici
l'hiver. Donnez-nous de vos nouvelles. Vous connaissez les
sentiments de tendre et inviolable attachement que je vous ai
voués.
Buffon.
(Inédite. — De la collection de M. le comte de Vesvrotte.)
A L'ABBÉ LE BLANC
Le 6 novembre 1759'.
Je ne doute pas, mon cher ami, que vous n'ayez pris grande part à mes peines, et j'en ai la plus grande reconnaissance. Notre pauvre malade vous assure aussi de la sienne. Quoique en convalescence, elle souffre encore; la faiblesse, suite inséparable d'une violente maladie, le chagrin d'avoir perdu son enfant2, la laissent dans un état triste et fâcheux. Nous espé-
rons que le temps dissipera cette langueur. Je n'attends que son rétablissement pour l'emmener à Paris, et j'aurai beaucoup de plaisir à vous revoir; j'espère que ce sera vers le 12 ou 15 de décembre. Le docteur et sa femme3 vous font mille compliments. Je vous embrasse, mon cher ami, et suis de tout mon cœur votre très-humble et très-obéissant serviteur.
(Inédite. — De la collection du British Muséum.)
AU PRÉSIDENT DE RUFFEY
Montbard, le 21 novembre 1759.
Il faut que vous me pardonniez, mon cher Président ; j'écris très-rarement, pour ne pas fatiguer mes yeux, qui sont devenus très-faibles depuis un an1. Je ne doute pas que vous n'ayez pris grande part à mes peines; j'ai perdu un enfant qui commençait à se faire entendre , c'est-à-dire aimer. Sa mère a aussi couru le plus grand danger; elle n'est encore qu'en convalescence. Elle me charge de vous remercier et Mme de Ruffey de l'intérêt que vous avez pris tous deux à sa situation. Quand elle sera rétablie, je compte l'emmener à Paris passer l'hiver. Nous ne nous y promettons pas un séjour agréable; tout y est cher, tout y est triste. Je viens d'envoyer ma vaisselle à votre Monnaie2 ; il vaut encore mieux qu'on ait demandé de l'argent aux gens aisés que d'avoir surchargé les pauvres. Yous qui êtes si honnête et si bon, ne gémissez-vous pas sur leurs malheurs? Adieu, mon cher ami; conservez-moi des sentiments qui me sont et seront toujours bien précieux. Donnez-moi de temps en temps de vos nouvelles , et soyez convaincu que personne ne vous est plus inviolablement attaché que moi. Mes respects à Mme de Ruffey.
(Inédite. — De la collection de M. le comte de Vesvrotte.)
AU MÊME
Montbard, le 4 août 1760.
J'ai été enchanté, monsieur et très-cher ami, de voir Mme de Ruffey et d'apprendre de vos nouvelles; mais je suis toujours fâché que vous ne l'accompagniez pas dans les petits voyages qu'elle fait dans ce pays-ci ; car j'aurais grand plaisir à vivre avec vous et à vous renouveler souvent les sentiments de mon ancien et très-sincère attachement. Nous avons été on ne peut pas plus content de mesdemoiselles vos filles, tant pour la figure que pour le maintien. Je ne vous dis rien de l'esprit, parce que des deux côtés elles ont de quoi tenir, et que Mme de Ruffey me paraît leur donner beaucoup de soins et les aimer beaucoup.
Le mot ignée, quoique bon, n'est point encore d'usage ; ainsi je ne puis pas vous dire comment on doit le prononcer. Si l'on suit le génie de la langue, il faut le prononcer inniée, et c'est ainsi qu'on le prononcera s'il devient usité; mais comme il ne l'est point encore, et qu'il vient du latin igneus, je crois qu'on doit conserver sa prononciation latine, et faire sentir le g; comme aussi je crois qu'il faut le souligner en l'écrivant ou en l'imprimant. Mes compliments, je vous prie, et mes amitiés sincères à M. Michault. Mme de Buffon me charge des siens pour vous ; je la quitte ces jours-ci pour aller faire un tour à Paris. Elle a été voir MM. vos fils à notre dernier voyage1; j'irai les voir moi-même à celui-ci; car je m'intéresserai toute ma vie à tout ce qui vous appartient, et c'est dans ces sentiments, et avec un inviolable attachement, que j'ai l'honneur d'être, monsieur et cher ami, votre très-humble et très-obéissant serviteur.
(Inédite. —De la collection de M. le comte de Vesvrotte.)