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Note 1, p. 206. — IToy. ci-dessus la note 1 de la lettre cccxuii, p. 537.
Note 2, p. 207. — Dans la dernière semaine du mois de novembre, fiulTon se mit en route pour Paris. Pendant lu crise qu’il venait d’essuyer, son fils, qui était accouru à Hontbard, n’avait cessé de l’enlou-
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NOTES
rer des soins les plus affeclueux et dos attentions les plus toucbantes. Ce fut durant cette maladie qu’il Gt élever à son père la colonne qui se voit encore aujourd’hui dans les jardins de Montbard. (Voy. la note 2 de la lettre cccxvii, p. 485.) Lorsque la crise fut passée, le jeune comte quitta son père pour rejoindre son régiment. A son arrivée à Paris, il trouva une lettre de Mme Nerker, qui témoigne de l’exactitude avec laquelle on l'avait tenue au courant des ditférentes phases de la maladie , et en même temps de la grande part qu'elle prit aux craintes que donna ce grave accident.
t Mme Necker est pénétrée de la plus vive reconnaissance pour toutes les marques d’attention qu’elle a reçues de M. de BuGon, et pour les lettres pleines d’esprit, dogr&ceelde sensibilité, qu’il lui a écrites; elle envoie savoir de ses nouvelles, et de celles du grand homme qu’il vient de quitter ; elle le prie instamment de lui faire l’honneur de venir dîner à Saint-Ouen dans la semaine; le jour qui conviendra le mieux k M. de Buffon sera celui de Mme Nerker; il sora toujours sûr de la trouver chez elle. Mme Necker désire avec passion d’entretenir M. de Buffon sur la santé de M. son père ; en attendant, elle le prie de permettre qu’elle lui communique le mariage de Mlle Necker avec H. l’ambassadeur de Suèdes Elle prend la liberté d’en faire part aussi i Mme de Castera et à Mme de Buffon. Mme Necker vient d’en écrire à Montbard, ne voulant pas manquer de donner cette marque de respect k M. le comte de Buffon ; mais elle a adressé sa lettre k Mme Daubenton, aBn d'éviter tout ce qui pourrait donner de l’embarras au malade sublime dont elle s’occupe sans cesse.
c A Saint-Ouen, ce samedi. >
(Inédite. — De la collection de M. Henri Nadault de Buffon.)
Note 3, p. 207.— Trois mois auparavant, à la date du 20 juillet 1735, parlant de sa santé à Thouin , il lui dit : c Ma santé va de mieux en mieux; cependant, depuis mon dernier accident, je n'ai pas encore osé monter en voiture; mais j’essayerai dans quelques jours, et j’espère qu’avec du ménagement je serai en état de retourner à Paris, comme je le projette, sur la Gn d’octobre. »
Note 4, p. 207. — Joseph Dombey, né à Mfteon en 1742, mort en 1793, dans les prisons du Mont-Serrat, était parti depuis l’année 1777 pour un voyage scientifique dans l’Amérique espagnole, et notamment au Pérou. Il ovail été désigné par Turgot pour remplir cette importante mission, sur la recommandation de Jussieu et de Condorcet, et avait reçu un brevet de médecin-botaniste, correspondant du Cabinet du
ET ÉCLAIRCISSEMENTS
Roi. A diverses reprises, Dombey avait envoyé en France des collections, dont quelques-unes seulement arrivèrent à leur destination. En 1785, après avoir couru des dangers sans nombre, et subi, durant son séjour de neuf années dans les po.-sessions espagnoles du l’Amérique, des fortunes bien diverses, il débarqua à Cadix. Le gouvernement d'Espagne voulut retenir à son proiit la moitié de scs collections, et il ne lui fut permis de retourner en France que sur la promesse formelle qu’il ne publierait rien avant le retour des botanistes espagnols qui l’avaient accompagné dans son voyage, t M. Dombey, médecinbotaniste du Roi, dont il a été question dans le temps, disent les Mémoires de Baciiaumont, à la date du 11 décembre 1785, est arrivé le 9 octobre du Pérou et du Chili, où il était allé il y a près de dix ans ; il a rapporté une quantité d’objets précieux d’histoire naturelle dans les trois règnes, dont il a rendu compte à l'Académie royale des sciences, en qualité de son correspondant, et il va les déposer au Cabinet du Roi. > (Voy. ci-après quelques autres détails sur Dombey, note 4 de la lettre cccxlix, p. 546.)
Note 5, p. 107. — Buffon écrit à Thouin , le 17 août 1785 : « Certainement la perfection du Jardin vous sera due plus qu’à moi. i