‹ Correspondance inédite de BuffonChapitre 47 sur 133 · CORRESPONDANCE [1785J · texte numérisé non relu

CORRESPONDANCE [1785J

VOUS ne me parlez pas de votre santé, je veux présumer qu’elle n’est pas mauvaise. J’ai eu le plaisir de m’entretenir hier longtemps de vous avec notre ami l’abbé Berthier. Mon incommodité subsiste et m’empêche d’aller en voilure sur le pavé; je garde constamment ma chambre, et j’y suis pour ainsi dire accoutumé.

Lauberdière est, comme vous le dites, un fou que l’on sera obligé de traiter comme tel*. Recommandez, je vous prie, mon affaire contre lui à l’attention de M. Le Mulier. Faites aussi agréer mes hommages à ma bonne amie Mme de Montbeillard et à toute votre société. Mon fils est à sa campagne près Fontainebleau.

(Inédite. — De la collection de Mme la baronne de La Fresnaye.)

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