‹ Correspondance inédite de BuffonChapitre 57 sur 133 · A M. LE COMTE DE SAINT-FLORENTIN · texte numérisé non relu

A M. LE COMTE DE SAINT-FLORENTIN

MoDtbard, le 13 octobre 1749.

Monseigneur,

J’ai reçu la patte d’écrevisse que vous avez eu la bonté de m’envoyer, et qui est en effet assez singulière pour que nous la conservions avec soin dans le Cabinet du Roi. Toutes les extrémités des pattes des écrevisses de mer ont du poil par dessous ; mais celle-ci est peut-être la première qu’on ait vue qui en soit entièrement couverte. Je ne puis. Monseigneur, que vous faire mes très-humbles remercîments de vos bontés et de votre, attention pour le progrès de notre histoire naturelle, et vous assurer du dévouement et du respect avec lesquels je suis.

Monseigneur,

Votre très-humble et très-obéissant serviteur.

Buffon.

(Inédite. — De la collection de M. Chasles, de l’Académie des sciences, qui a bien voillu nous en donner connaissance.)

DU BUFFON

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