‹ Correspondance inédite de BuffonChapitre 69 sur 133 · CCXXXIII · texte numérisé non relu

CCXXXIII

Note 1, p. 66. — La comtesse de Graminont, dame du palais, dans la maison de laquelle l'abbé Bexon était familièrement reçu. C’est à sa protection qu'il dut l’autorisation de dédier à la Reine son histoire de Lorraine, dont le premier volume seul a paru.

Note 2, p. 66. — Le Marquis do Talaru, premier mattre d’iiôtel do la maison de la Reine , en survivance du vicomte de Talaru , son oncle, était de Tinlimilé do DulTun ; l'abbé Bexon l’avait rencontré au Jardin du Roi et avait reçu de lui un accueil amical et distingué.

Note 3, p. 67. — Ce fut la façon d’agir habituelle de Buffon vis-à-vis de ses détracteurs. Il ne répondit Jamais aux attaques qui furent dirigées contre lui, et parut s'en préoccuper fort peu. Montesquieu pensait autrement; il était inquiet, tourmenté, et, en répondant, prêtait parfois des armes nouvelles à ceux qui l’avaient attaqué. La mauvaise foi surtout blessait profondément BulTon, et il avait alors peine à se contenir. Aucune des nombreuses critiques auxquelles donnèrent lieu ses différents ouvrages, ne lui parut cependant mériter une réponse. A ce noble silence, à ce généreux dédain auquel personne ne se méprit, Buffon a gagné de voir tomber dans l'oubli des libelles auxquels une réponse eût donné du retentissement. Do semblables attaques cependant ne passaient pas inaperçues, et quelques-unes firent sur lui une certaine impression ; mais ses amis seuls connurent la peine que lui causèrent d'aussi injustes procédés. L’insinuation malveillante et mensongère de Gobet lui fut fort pénible. C'est à cette occasion que Lebrun fit imprimer VOde sur ses détracteurs, qu’il lui avait précédemment adressée (nous l’avons citée textuellement, t. I, p. 307).

Note <1, p. 67. — Nicolas-Antoine Boulanger, né le 11 novembre 1722, mort le 16 septembre 1759, a laissé divers ouvrages publiés pour la plupart après sa mort. Le manuscrit dont parle Buffon avait pour titre : Anecdotes de la nature.

NOTES

Noie 5, p. 67. — Voici la piiVe insérée par l’alibé Grosier dans le n® 18 de son journal (l. IV, p. 53} :

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