FRAGMENT D'UNE LETTRE SUR OLYMPIE
Après avoir parlé d'une bagatelle qui m'avait beaucoup égayé, j'écrivais :
Ce n'est pas pourtant que je manque de chagrins, cJt de chagrins bien vifs. Indépendamment du départ des , jésuites, qui me fait, qui me cause une douleur comme on n'en ressent point, je suis cruellement contrarié de n'avoir pu, par suite du mauvais temps, faire mes observations dramatiques sur l'éclipsé. Pour me consoler, ils ont voulu me faire enteadre qu'à cause de la pluie, la première représentation de cette même éclipse avait été remise à quinzaine par le crédit et la science de MM. les auteurs de la Gazette de France *. Mais je suis inconso-
*. M On. voit la date à pea près de cette lettre. Ofympie fat » donnée dans le temps que cette cabale insociable, soos le n nom de société, nous donnait la satisfaction de la voir n éteinte. » (Note de Collé.) La tragédie à' Ofympie a été jouée en 17(54.
' (( Les auteurs de la Gazette, qui probablement n'étaient » rnh moins qu'astronomes, se commirent et fitent une bévue V dont je ne me souviens plus^ mais qui ékail du piemâer et »dii dernier ridicule. C'est à cette balourdise, qui divertit » tout Paris à leur» dépens, que je &is alluaion ici. » {Note de Collé.)