Eu secondes noces, madame Straus
la Gazette de Mayence^ et j'ai écrit à Augsbourg afin que ce journal fût réfuté. Ce matin, il m*est arrivé un fragment de la Gazette de Hambourg y où les mêmes indignités sont répétées.' Je me suis hâté d'écrire les lignes de blâme incluses, et j'espère qu'elles seront reproduites par les journaux de Hambourg. Est pericvlum in mora ; il faut que vous alliez tout de suite chez les rédacteurs de ces journaux. Obtenez par votre crédit, non pas seulement que mon explication soit imprimée, mais qu'on dise un mot de blâme sur cette exploitation honteuse de la presse. . . Mon article aura probablement pour résultat que la lâcheté de quelques gueux sera mise dans tout son jour — s'ils ne se battent pas avec moi. Mon Dieu, ce serait toute ma joie ! Je crois que cette affaire aura beaucoup d'influence sur le monde des écrivains, et tiendra la canaille en bride. Si celleci ne cède pas la place, nous ne méritons plus le nom de peuple, et moins encore celui de peuple libre. — Je resterai encore trois semaines ici. Hâtez- VOUS de faire publier mon explication.
400 OEUVRES DE HEiNRI HEÎNE