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ciations d'obtenir sa neutralité puiTaite, eo lui taisant des avantages de conniierce on des sacrifices de possessions aux Indes ou aux Antilles;
'.. de quel ^enre pourraient être ces avantages; niaiï tout ce que nous lui mandons n'est encore que pour nous mettre au fait, car nous croyons qu'il seroit du plus ind ger de négocier avec
. cette coi n liberté et sûreté ,
aussi nous le ^ qu'il n'aura d'autres
instructions ors. ésunions nous , vous
posez deux i" Est il possible on
utile d'ai ar l'exposé de cette
lettre je . en ] ve assez l'imposâibilitc; j'y ajouterai encore, que si les princes et réfugiés de ce pays cy, quoiqu'ils n'aient pas de moyens véritables, peuvent une fois soupçonner qu'on les abandonne tout à fait, ils se livreront ii des partis désespérés qui, en les perdant, nous exposeront îi des dangers qui d'après la journée 'in iti, sont plus (jue prouves possibles, ou s'ils réussissent, nous serions entièrement sous leur joug. Quant à l'utilité d'attendre, ce ne seroii qu'en ptunant compter sur une nouvelle législaUnc; l'exaltation de toutes les tètes, la ma-
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nière dont les factieux eux mêmes sont partagés ^ sur cette nouvelle assemblée, tout semble présager que les plus grands troubles et malheurs en seroient encore la suite.
2® En supposant la nécessité d'agir promptement, est on sûr*des moyens d'évasion, d'un lieu de retraite, et d'un parti assez fort pour se soutenir au moins pendant deux mois par ses propres forces? J'ai déjà répondu plusieurs fois, et nommément par ma lettre du mois de février, à cette question ; il est plus que probable que le roy , une fois sorti d'icy et en lieu de sûreté , aura et trouvera bientôt un parti très-fort ; les moyens d'évasion ne peuvent exister que par la fuite la plus prompte et la plus secrète; il n'y a même que quatre personnes qui ont notre secret, et ceux que nous comptons emmener avec nous ne le sauront qu'au moment. Aucun de nos gens ne nous suivra, et ce n'est qu'à trente ou trente-cinq lieues d'icy que nous trouverons quelques troupes pour protéger notre marche , mais pas assez pour nous faire reconnoître jusqu'au lieu de notre destination, qui est toujours Montmédy, place forte et près de la frontière.