II
d'attaque, et les cartes anglaises que je possède, de huit pieds de long, ne peuvent servir, et sont horribleoient fausses quant à la configuration des chaînes de mor^tagnes de la charpente osseuse du globe. Veuillez bien toujours disposer de moi.
Ht.
Comme-je tiens beaucoup à la conservation de la carte de Burnes collée sur carton, oserai-je vous prier de la remettre tous les soirs dans l'immense in-folio que je vous envoie à cet effet?
' Amitiés. Ht.
J'ajoute le mauvais ouvrage de Hofmann, parce que, pour s'orienter, il est d*un usage facile.
ÂLBX. HUHBOLDT A PLÂTQN DE TGHIHATGHEFF (n^* 89).
Ct lundi 1837*
Votre lettre, mon cher monsieur de Tch/, m'a fait relire des passages dans Lht/d and Geratd, Towt in theHimorlaya^ sur lesquels j'avais déjà travaillé à Berlin. Je ne croîs pas du tout à la hauteur de i 7 000 pieds anglais (2657 1.), du lac Marassarowar^ je crois le lac, avec le cap Webble, de 15 000 feet (2345 t.). Dans l'ouvrage de Lloyd, il
n'est question du lac que t. I, p. 319; t. li, p. 183, 185. On voit clairement, t. II, p. 183, qu^Alexander Gérard n^a pas plus vu le lac Marassarowar que son frère. Ils ne denjandêrent paâ s'il a Teau douce ou brackiech. Vous voyez dans le voyage d'Alex. Gérard qu'il n'a pas été plus à l'est que 79** Greenw.. et les lacs sont Ig. 81 Gr., t. l, p* 319, if the élévation was... Pourrai-je vous prier de m'écrire ce que vous avez trouvé sur les lacs dans les deux volutnes de Lloyd que j'ai sur raa table (l'Institut les possède) d'autres passages que les trois que je vous cite !/ Veuillez, si d'autres m'ont échappé, m'écrire, et citer simplement les pages. J'ai vu M. Lloyd aux revues de Diisseldorf. Amitiés.
HuMBOLDT.
Ce lundi.
ALEX. HUMBOLDT A PLATON DR TCfllHATCHEFF (n* 90).
Vendredi 1837-38.
Voici la lettre au C^® N. (Nesselrode) , que vous allez cacheter en la lui présentant; j'espère qu'elle vous sera agréable. Comment vous refuserais-je de ne me rendre le sextant à tabatière qu'à Teplitz. Je crois d'ailleurs, comme M. Encke, que, dans les premiers deux mois, il vous sera non-seulement inutile, mais très-nuisible. Il
est très-dangereux d'observer avec deux instruments. De plus le sext. à tab. f tabatière) exige des corrections particulières. Je sais par M. Encke que, tel qu'il est, vous ne pouvez compter sur les doubles hauteurs du soleil parce que les miroirs demandent à être ajustés, ce que vous ne pouvez pas faire vous-même. Je vous supplie donc de faire corriger la position des miroirs par M. Pîstor, qui observera avec vous une latitude, ou de le
rendre à M , si vous ne le prenez pas avec
vous. J'espère bien vous voir à Teplitz. Comptez toujours sur mes bonnes intentions d'homme de lettres, mais regardez comme nulle toute action qui porte sur les personnes qui entourent l'Empereur. Une longue expérience, en m'ôtant la naïveté de l'illusion, m'a aussi tracé une ligne que je ne dépasse plus. Mille amitiés. Ne répondez pas.
A. Hbt.
Vendredi.
N'oubliez pas de demander à lire à M. Encke le mém. d'Arago sur les maxima de chaleur qui sont croyables ; Annuaire pour 1825, p. 176.
ALEX. HUMBOLDT A PLATON DB TCHIHATCHEFF (n" 9 1 ) .
Je regrette infiniment de ne pas pouvoir vous recevoir, mon cher monsieur de Tchihatcheff , avant mon procljain départ. Je suis alité, j'ai pris hier un vomitif, et je suis, très-embarrassé pour mes propres affaires : épreuves corrigées à envoyer à Paris, manuscrit pour M. Cotta... Je vous supplie de m' envoyer le sextant à tab. (tabatière) dans la journée. Il se peut que les verres de couleur n'ont voulu s'abaisser. Ils empêchent alors de voir et de mouvoir l'alidade. Deux minutes d'entretien avec M. Encke suffiraient pour le mettre au courant. Peut-être aussi que Pistor aurait à retoucher quelque chose, ce qui sera l'affaire d'un jour. Je rendrai l'instrument à M. Encke que je dois voir pour des affaires de l'Académie.
Plateaux. Les livres ne donnent pas les nouvelles mesures. Vous trouvez (et je vous l'ai dit plusieurs fois), pour la comparaison avec l'Amérique (453 mesur. barom. , mais qui vous sont parfaitement inutiles ; vous les trouvez, à Tobservatoire, dans le 2* volume de mes Observations astronomiques, p. 295), tout ce dont vous avez besoin sur la carte de Colombie que j'ai publiée avec Brué. Je vous offre mon exemplaire.
Pour la partie d'Asie qui vous intéresse, ily a à peine 4 à 5 mesures connues, et encore peu certaines ; vous les possédez indiquées sur la carte de mes Fragm. asiat.
et sur la carte de Màhlmann. Vous auriez pu extraire les haut, de Burnes :
Bokhara, 1 200 pieds, t. II, p. 158.
Balkh, 1 800 pieds, t. I, p. 241.
Plaine de Turquestan, % 000 pieds, t. II, p. 156. Pieds anglais.
Labore, 9 00 pieds, t. III, p. 208.
Cachemire, 5 350 pieds, Jacquemont.
5 800 pieds, baron Hugel.
Téhéran, 627 toises ou 3762 pieds français. Ispahan, 688 toises ou 4 128 pieds fr.
Le Caucase, Tiflis, les environs dé TArarat, Erivan et la frontière N.-O. de la Perse, vous les trouverez dans le tableau du Voyage de Parrot à l'Ârarat, p. 36*64, où vous pourrez le copier à Pétersb., ou ici, chez Ritter. Avant de partir^ je passerai chez vous pour une hçure, puisque vous défeirez récapituler quelques idées ; d'ailleurs^ MM. Ritter, Enke et Dove peuvent répondre mieux que moi, ou pour le moins aussi bien.
Amitiés.
Al. Humboldt.
1 toîsô est ±=6 39/100 pieds anglais, ou à 6 pieds français, ou à 1 93/100 mètres. 1 pied anglais est=: 11 pducés 3 1/10 lignes du pied français.
ALEX. HDMBOLDT A LÉTKONNE (N* 9îjc
Berlin, ce 26 décembre 1837.
Je sm le plus honteux de tous tes hommes, mon cher et illustre ami, en paraissant à vos yeux. Il y a un siècle que j'aurais dû vous offrir ma vive reconnaissance des cadeaux précieux dont vous m'avez comblé pour réporidre^à des lettres spirituelles et aimëbles que je conserve pomme de glorieux témoignages de votre amitié. Je n'entreprendrai pas de me justifier, j'aime mieux vous rappeler cette admiration vive et expansive que je vous ai vouée depuis tant d'années, cette affection que j'ai non*seulement pour tout ce que les dieux vous ont donné de puissance intellectuelle et de vaste érudition, mais pour votre noble caractère, le charme indicible de votre commerce amical. Grondez-moi bien franchement, je ne veux pas même que la bonne et aimable madame Le- Ironne, que je serais heureux de conduire à vos leçons, adoucisse votre courroux. Je veux savoir que mon long silence vous peine, cela m'agrandit à mes propres yeux. Depuis ma course à Gôttingue et à Hanovre, mes occupations ici ont augmenté singulièrement. Le long séjour de M. Bunsen, homme politique, sectaire et spirituel, a terminé par la tragédie de l'archevêque de Cologne, la féroce destruction de Gôttingue, le désir d'être utile à tant de proscrits ont dû beaucoup préoccuper mon esprit j et comme au milieu ât ce trouble et de ces éter-
nelles et périodiques courses de Postdam, qui durent jusqu'à la fin de janvier, M. Gide crie qu'on nianque de copie, je me suis trouvé dans une confusion de correspondances qui me laissé des regrets bien amers. Daignez pardonner à celui qui vous est attaché pour la vie. Les attachements de ce genre ne sont pas communs même dans le vertueux pays que vous habitez (j'en excepte la rue Neuve-des- Petits-Champs). Je devrais commencer par vous parler, mon cher et illustre ami, du soin religieux que j'ai mis à distribuer votre appendice aux lettrés d'un antiquaire et le morceau sur le zodiaque qui m'est allé droit au cœur. C'est presque de l'histoire ancienne pour vous, qui, riche de tant de travaux inédits, n'avez que le tort de nous priver trop longtemps de vos trésors. J'ai eu la malice de lire au Prince Royal, toujours si occupé de vous, votre n° iv de V Appendice et la Conclusion^ p. 71. La princesse était absente-. Nous sommes convenus avec vous que les anciens ne charmaient pas la douleur par des peintures erotiques^ « Comme saint Chrysostome et Clément d'Alexandrie ont vécu avant la réforme, leurs jugements sur les nudités nous effrayent peu. Mon ami, M. Bockh, Ottfr. MûUer, » le seul bien digne ^de vous juger, ont été pénétrés d'admiration pour ce nouvel écrit, et j'ignore quelle mouche du pays des Scythes a piqué un homme que j'aime d'ailleurs beaucoup, M.Welker, pour vous adresser des lettres dans le journal ùeAlterthumswessemschaft^ juillet 1836. Vous voyez, mon cher ami, que je suis avec un vif intérêt toutes les phases de votre peinture murale. Le zodiaque^
je vous l'ai déjà dit, me tient cependant encore plus à cœur. Il offre un résultat infiniment important parce qu'il touche à l'histoire de la civilisation môme. Je n'ai trouvé que M. Idelerun peu rebelte : il est Chaldéen. Nos fakirs de l'Inde ici et à Paris trouvent que vous traitez un peu irrévérencieusement leur sainte patrie, source de toute science. J'ai été on ne peut pas plus touché du sacrifice de temps que vous avez fait, en vous occupant dans le Journal des Savants^ avec une bienveillance si indulgente, de ma Géographie du moyen âge. J'y ai reconnu toute votre amitié pour moi. Vous auriez pu dire d'une manière plus ferme que c'est un des ouvrages allemands (et c'est beaucoup dire) des plus mal rédigés; je le sens et le sais comme vous, mon cher ami ; je crois que mon livre : Ludis indigestaque moles monstrum oui lumen adempium, renferme beaucoup de choses entièrement nouvelles, que l'érudition y est choisie et non vulgaire, que la réunion de connaissances physiques et historiques lui donne un caractère particulier ; mais, hélas ! le manque de division en chapitres ennuie souverainement le lecteur, et dans ces éternelles et interminables sections, un peu de vivacité de style ne sert pas à réunir .des morceaux qui paraissent incohérents. Mon genre est le genre ennuyeux; je donnerai une table des matières raisonnée, dans laquelle, par ses numéros et quelques iiiftcriptions en italiques, on indiquera une division future des chapitres, si jamais les ouvrages survivent à l'homme devenu fossile; vous, mon excellent ami, vous m'avez peint en beau, agréez-en, je vous prie, ma plus pro-
fonde reconnaissance. Cette vive expression vous est due pour le superbe cadeau des cartes de rinvention de monsieur voire frère, Conanae nous avons eu le plaisir de le posséder. ici, il m'était doublement agréable depouvoir» pièce en main, prouver ce qu'il possède de sagacité et de talent. J'ai montré au roi votre rouleau qui m'est venu par la poste, madame de Luck, femme d'un, général, belle-sœur de M. Franchet (dame carliste très^spirituellie), l'ayant trouvé trop lourd pour l'emporter, le roi a été charmé et frappé dé la nouveauté et utilité de rinvention. Puisse-t^il devenir une source métallique pour votre excellent frère! J'ai, sans vous nommer de suite, fait un long morceau sur celte inventioâ datis la Gazette de M. Spiker, en bon allemand. Votre lettre trèsdétaillée m'a servi de guide. Ce morceau, que M. Spiker voulait vous adresser, a été très-répandu. Les affaires de Gôttingue sont très^malheureuses : il parait que tout le monde veut émigrer* Cependant une lettre d'Ottfried Mûller indiquait qu'il voulait, en quittant sa place, rester à Gôttingue, dans la belle maison nouvellement : construite, ne pas aller en Grèce, et publier des ouvrages. J'ignore si depuis il a changé de résolution. C'est une désolation et une atrocité. Ils auront bien voula détruire les universités ; il reste debout une institytion passablement ancienne qui se renouvelle toujours, vulgairement appelée la Jeunesse I Qu'il serait commode si l'on pouvait supprimer la Jeunesse l
Mille tendres amitiés. ku Humboldt.
Berlin, ce !^6 décerabrèi 1837.
ALEX. HOHBOLDT A LBTRONNE (iN** 93).
Paris, ce jeudi 1838.
Je suis sous le charme de votre aimable cadeau, mon cher et excellent confrère. Il me plairait encore s'il était doublement plus long. Il sera au milieu du texte, mais, comme dans les discussions sur Strabon, imprimé avec un autre type, afin que le public sente mieux que tant d'érudition, employée avec le tact le plus fin, n'est pas
de moi. Le mot m'a rappelé bien des questions
que j'ai dans le ventre. C'est notre mot allemand schwebe^ presque balençoir, et l'emploi m'a quelquefois paru géologiquement obscur. Je vous consulterai aussi sur le Paradis du Dante, que j'ai rappelé dans une note à moi,
i) rLrr/a . parce que Vespuce en parle. Son Paradis [ »] ^ a traversé le centre de la terre et s'est
j;:j€niseilc;:t- p'^cé aux antipodes de Jérusalem. Il est au sommet du Purgatorio, îlot dans la mer du Sud, où l'on voit les quatre stelle^ la croix australe ou les quatre vertus symboliques. C'est la catégorie de votre Paradis inaccessible dans l'antichthore : mais le voyage d'Ulysse à la brune montagne est-il bien dirigé à cette île, ou estce un reflet du pic de Ténériffe?
Purg. 1,22; IV^ 139.
Infierno, XXVI, 100,
Mille tendres fiommageà dé recônnaîssatice. Demain le
Roi [die schwebé) me conduit à Versailles. Le charme sera levé pour moi !
HUMBOLDT
Ce jeudi.
ALEX. HDMBOLDT A PLATON DE TCHIHATCHEFF (l^" 94). Paris (rue des Pelits-Augustins, 3), ce 8 septembre 4838.
Je profite du départ du comte de Medem pour vous donner, mon cher monsieur de Tch., quelques marques palpables de mon existence et de mon attachement. Je serai très-court, parce que l'heure du départ a été changée. Je vous remercie affectueusement de tout ce que votre lettre de Freiberg renferme d'aimable pour moi. Le séjour dans ce centre de travaux des mines et des sciences minéralogiques vous aura été très-utile. Les collections de roches ne deviennent désirables qu'autant qu'on a vu les roches en place. Continuez surtout à vous exercer dans la détermination de latitude. M. Encke regrettait, et avec raison, de ce que vous ne lui aviez pas envoyé des hauteurs méridiennes, prises seules, pour en déduire la latitude de Marienbad, et comparé ce que vous avez trouvé à ce qui est la véritable latitude. C'est là le seul moyen d'inspirer de la confiance à vous-même et aux autres pendant le voyage. J'ai appris avec un grand plaisir que vous avez de nouveau été très-bien reçu par S. M. l'Empereur.
Je ne doute pas que cet accueil ne vous procure les facilités que vous désirez. On consultera les personnes scientifiques à Pétersbourg, il y en a de la première force, et je pense que c*est de ce côté que vous devez diriger vos vues. M. Strûve, un petit séjour à Dorpat ou des rapports avec l'observatoire de Tétat-major, vous seraient, je pense, très-utiles. Je regrette, ou plutôt je ne regrette pas trop de n'avoir pas réussi à faire ce que vous désiriez pour les journaux et principalement pour \e Journal des Débais. Vous savez qu'il est regardé ici comme de mauvais goût d'écrire dans les journaux politiques. On ne signe un article que dans les cas extrêmes de quelques altercations. Tout doit donc émaner des rédacteurs mêmes. J'ai fait sonder par des amis, et l'on a répondu « que la perte des manuscrits aurait pu être annoncée dans la semaine où elle avait eu lieu, mais qu'aujourd'hui cela n'intéressait aucunement le lecteur* français, occupé
des blocus, de la Suisse, des prétendus congrès » Un
article annonçant une grande expédition préparée pour l'intérieur de l'Asie serait possible, mais vous avez déjà dit très- bien, mon cher monsieur T., qu'un tel article serait imprudent et contraire au but que vous vous proposez. 11 y a plus encore, tout le monde a ici le nez trèsfin et très-exercé pour flairer les articles communiqués^ pour remonter à la source; j'ai même la maligne persuasion qu'on se plairait à la découverte. J'ai parlé de nouveau au comte P.(Pahlen),àson retour, du plaisir quem'avait fait l'accueil dont vous aviez été l'objet depuis mon départ. On ne m'a pas répondu. Si pendant votre voyage
voua vouliez foire deô GotamUftications, il faut que cela soît dans le Bulletin de F Académie de PétersbOUtgj qui est beaucoup lu, ou par le Compte rendu de r Institut; métis |é pense qu'il serait plus conforme à vtitt'e politique de faire comme bnt fait tous les grands voyageurs anglais et de ne faire connaître où l'on à été qu'après le retour. Voici les donseîls d'un homme auquel voiis permettez un peu de fi'aficMse. Uiie lettre du prince royal de Prusse, que j'ai reçue ici, médit de nouveau combien il a trouvé de charme dans seô rapports avec vous. Je sais que dans cette même société vous avez beaucoup vu aussi le baron de Rum..., homme spirituel, profondément instruit stir l'histoire des afts, pi^dfondément ennuyeux dans ses romans, et, seton îiior, d*un caractère peu aimable, despotique danë séfe opinions. Notre excellent prince royal me croirait digne de la pendaison s'il liisait ces lignes. J'ose renouveler ma j^rière de ne pas m*écrire par la poste, Inaîs par lèi voye des Légations prussiennes, que vous tt*ouvez partout. Mille amitiés et les vœdx les plus ardents pour votre suôcès.
Ht.
A Paris^ r. des Petits- Augustins^ 3. Ce 8 sept. 1838.
Lé général Ventura de Lahore repart ces jours-ci par la mer Rouge. Il est moins franc et moins amusant que le général Allard. Vous prendrez avec vous le petit ouvrage de Ritter sur \ks Stupas.
ALEX. HOIfBOLDT A H. ALFRBD DE BÉAUGHBSNES^ SEGflBTAlRE BD OONSBRyATOIBB DE MOiilQUË (fi'' 95).
Rue du Fftttbourg'-Poissonnière. Ce mardi 31 oclobre 1838. Avec uu album.
Monsieur,
Vous voudrez bien* m'excuser, mdtisieur, si j*ai tardé si longtemps à profiter de votre aimable permission. Votre album offre la variété des plus curieux et des plus honorables souvenirs.
Veuillez bien agréer, monsieur, l'expression de la haute considération avec laquelle j'ai Thonneûr d*Ôtre,
Monsieur,