‹ Correspondance inedite scientifique et littéraire (volume 2)Chapitre 40 sur 46 · Mémoire sur le nouveau minéral nommé ghubérite · texte numérisé non relu

Mémoire sur le nouveau minéral nommé ghubérite

6. Mémoire sur les corps orgamsis fossiles nommik trilo^ Mes, 1814;

7 . Essai sur une classification naturelle des reptiles^ 1805 ;

8. Cours de Zoologie^ fait au lycée et à l'école centrale des Quatre-Nations, de 1794 à 180S ;

9. Voyages géologiques en France, en Angleterre ^ en Aile* magne, en Saisie et en Italie;

10. Mémoire sur fe» gisements euphotides et les serpentines dans les Apennins, 1810;

11. Mémoire sur fart de témailleur, inséré dans les Annales . de chimie;

J2. Mémoire sur les couleurs vitrifiables tirées des oxydes métalliques, inséré dans le Journal des Mines;

13. Notice pour servir à V histoire géognostique du Cotenttin, 1813;

14. Essai sur une détermination et une classification mùiérakh gique des roches mélangées, 1813 ;

15. Mémoires sur les terrains de sédiment supérieurs, calcaires, trapéens du Vicentin, et sur quelques terrains d^ Italie, de France^

d^ Allemagne^ etc., qui peuvent se rapporter à ta même époquêy \n^\ Paris, 1813;

46. Introduction à la Minéralogie ou Exposé des principes de cette science et de certaines propriétés des minéraux, considérés principalement dans la valeur qu*on peut leur attribuer comme caractères, îu-8®, 1824; extrait du Dictionnaire des sèiences'naturelles;

17. De l'introduction de l'histoire des insectes^ par M* Tignt/i.

Brongniart était, en outre, coUaboruteur du Dictionnaire des sciences naturelles, et a travaillé aux Recherches «ur Us <Mf emen*s fossiles, de Cuvier. M. Broogniart est mort, à Pariât le 7 novembre 1847 et a eu .pour successeur à l'Académie des sciences, le 7 février 4848, M. Constant Prévost. H. d'Omalios d'Halloylui a consacré une intéressante potioedans le Journal de la Société géologique du 19 mars 1860. M. Brongniart (Adolphe-Théodore), son fils^ a succédéà M. Desfontuines dans^laseo- . tion de botanique de TAcadémie des6ciences,le20 janvier 1834.

(Sa) P. 213 et 234. Julien (Stanislas- Aignan), savant sinologue français, né à Orléans, le 21 septembre 1799, était dit-on, fils d'un simple portefaix qui s'éleva, par son gén\e naturel pour la mécanique, au-dessus de sa conditiqu premièreé Élevé au séminaire de sa ville natale, Julien s'y fît remarquer de bonne heure par ses dispositions pour l'étude des langues, du grec surtout, dans lequel il fit de grands progrès. Après avoir terminé ses classes, il se rendit à Paris où il donna des leçons pour vivre. Gaïl, dont il suivait les cours au Collège de France, le distingua bientôt et ne. tarda pas à le choisir pour son suppléant. Vers 1823, Julien étudia le chinois, qu'Abel Rémusat professait au même Collège^ ^t s'enthousiasma pour cette langue^ à cette époque si peu connue, et qui dès lors devint la principale occupation de sa vie. Il y fit de tels progrès qu'il fut en état de faire, en 1824, la traduction latine du philosophe chinois Meng-Tseu. La Société asiatique de Paris jugea ce travail si favùrabiement qu'elle le fit paraître à ses frais, sous le titre de : Meng-Tseu sive Mendum inter sinénses pkilosophos, ingenio, doctrina, ntTmi-

nisque claritale Confucio proximumedidit^ latina interpreiatione^ ad interpretationem tartaricam utramque recensita^ insiruxit Julieny 1824-1826, 2 vol. in-8^ Encouragé parce succès, Julien publia successivement un grand nonoibre de traductions d'ouvrages chinois, parmi lesquels nous citerons :

1. Un échantillon du théâtre chinois, tiré du ffoei-lanki ou Histoire du cercle de craie, Londres, 1832, in-8S ^t du Tchaocki-kou'-eul^ 1834, in-8^, dont le sujet, déjà connu en Europe, grftce aux missionnaires, avait inspiré à Voltaire son Orphelin de la Chine.

2. Blanche et Bleue ou les deux couleuvres- fées, 1834, in-8^.

3. Diverses nouvelles publiées dans le iomeY du Salmigondis et dans le ConstitvtionneL

Page 1