‹ Correspondance inedite scientifique et littéraire (volume 2)Chapitre 41 sur 46 · Poésies chinoises · texte numérisé non relu

Poésies chinoises

5. Le Livre des récompenses et des peines^ 1835, in-S**, où est consignée la doctrine de Tao-ssé.

6. Le livre de la vie et de la vertu de Lao-Tseu, le père de la philosophie chinoise, publié en 1841, en 1 vol. in-8°, avec le texte chinois. (Un article du Journal des Débats de 1865 le fait paraître en 1842.

7. Histoire de la vie d'Hiouen-Tsang et de ses voyages^ Paris, •Impr. imp., în-8", 1852; ouvrage très-important pour l'histoire et la géographie de l'Inde, et la connaissance du boudhisme. C'est en l'étudiant que Julien avait appris le sanscrit, au moyen duquel il put découvrir les lois de transcription des mots sanscrits rendus en chinois.

8. Mémoires sur les contrées occidentales, Paris, Impr. imp., 1857, în-8*.

9. Résumé des principaux traités chinois sur la culture des mûriers et fédtication des vers à soie^ 1837, in-8®.

10. Traité sur l'art de fabriquer la porcelaine, 1856, in-8''.

On lui doit aussi des notices sur quelques points de la technologie chinoise , insérées dans les Comptes rendus de VAca* demie des sciences.

Nommé, en 1827, sous-bibliothécaire de l'Institut, Julien obtint, à la mort d'Abel Rémusati sa chaire au Collège de

France, dodt il eat dev4}na administrateur en 1835. Nommé, le 15 mars 1833, membre de TÂcadémie des inscriptions et belles-lettrus , on voit qu'en i845, il obtint le titre de conservateur-adjoint, chargé du dépôt chinois, à la Biblio* tbèque royale. Il est membre honoraire ou correspondant dé la plupart des académies de TEurope, officier de la Légion d'honneur, etc., etc., et entretient un commerce épistolaire fort étendu avec la Chine.

— Théodore Goldstucker, dont parle M. Julien dans sa lettre n" 226, et qui était, en 1862, professeur de sanscrit à l'université de Londres, passe pour le plus grand indianiste de l'Europe.

(33) P. 218 et 363. Sédillot (Jean-Jacques-Emmanuel). Voir tome I", page 436, sa notice biographique.

— L'ouvrage dont il est parlé dans la lettre n* 120, écrite en 1841 par Humboldt à Sédillot est intitulé : Mémoire sur les systèmes géographiques des &i*ecs et des Arabes^ et en particulier sur Khobbet'Arine^ servant chez les Orientaux à déterminer la position du premier méridien dans renonciation des longitu* des, ou bien : Mémoire sur les instruments astronomiques des Arabes^ in'4", 1841 ; M. Sédillot ne peut déterminer lequel. Il croit, cependant, que la personne malveillante dont parle Humboldt dans une de ses lettres, pourrait bien être un illustrissime de la Société de géographie encore vivant.

— Dans la lettre écrite à Sédillot par Humboldt, le 17 novembre 1847^ m 211, ce dernier annonce que dans son Précis sur le développement progressif de lidée de l'Univers^ il a souvent donné aux travaux du savant français sur l'Histoire de l'Astronomie des Arabes les éloges qu'ils raéritenl.

(34) P. 237 et 238. Daussy (Pierre), ingénieur hydrographe ea chef delà marine, membre de l'Académie des jsciences, du Bureau des longitudes, et ancien président de la Société do géographie, fonction la plus élevée de ce corps savant^ qu'avaient occupée avant lui les Laplace, les Guvier, les Hum-boldt) etc., naquit à Paris le 8 octobre 1192. Hagloire-Thomàs

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