‹ Correspondance inedite scientifique et littéraire (volume 2)Chapitre 9 sur 46 · II. o · texte numérisé non relu

II. o

ment, comme les petits centres de chaleur, ne serait-il pas en jeu dans ces maxima ?

Vous voyez que je ne cesse pas d'être importun^ mais je compte sur votre extrême obligeance*

HUMBOLDT

Ce lundi.

ALEX. HUMBOLDT 4 MADAME GAUTIER (n« 36). A Passy. Paris août 1814.

Madame,

Je suis tout glorieux de l'idée que j'ai eue de vous porter le Flaxman. Je voudrais avoir le loisir de suivre votre exemple et d'étudier après sous ces champs de la mort. Hélas! celle de M. de R. (Rumford) m'a beaucoup affecté, aussi l'indifférence avec laquelle cette nouvelle a été reçue partout, m'a fait faire de tristes réflexions sur l'état de la société. M. Gay-Lussac est venu exprès chez moi pour me dire qu'il serait allé à Auteuil s'il avait eu l'invitation avant deux heures. Elle avait été adressée à l'École polytechnique, et non à son logement. Les autres membres de la Classe ont eu l'invitation à tems. Monsieur votre frère (Delessert) a tenu un discours beau, simple et vrai comme son caractère. J'accepte avec une vive reconnaissance votre aimable permission pour dimanche.

Daignez jusque-là agréer Thommage de mon respectueux attachement.

HUMBOLDT

Ce -vendredi.

ilLEX. HUMBOLDT A JOMARD (N* 37).

Paris^ ce vendredi 1 8 J 8 i 830.

Une personne qui réside à Vienne me demande le prix de l'ouvrage d*Égypte, la belle édition, en distinguant ce qui a déjà paru et ce qui paraîtra encore. Il me semble qu'il y a des prospectus imprimés. Oserai- je vous prier, mon cher confrère, de me donner cette petite notice.

Daignez agréer en même tems mes tendres félicitations pour une année qui vous portera bonheur domestique, enfans (au pluriel, des jumeaux), et, ce qui vaut moiQs, diplômes académiques.

HUMBOLDT

Ce vendredi.

ALEX. HUMBOLDT A M • • . (n"" 38) .

Paris, 30 août 1821.

Monsieur, Le témoignage d'intérêt et de bienveillance que vous

m'avez souvent donnés, monsieur, m'enhardit seul à recommander à votre protection très-jDarticulière la demande qu'un de mes amis et condisciples dans les langues oriental Î3S, M. Garcin, a fait parvenir au minisire, en date du 9 août. Je crois que M. Cocteau s'était chargé de la pétition. M. Garcin publie une traduction des conversations arabes d'Hariri. 11 espère que par votre généreuse assistance celte entreprise lui causera moins de pertes que le joli poëme arabe des Oiseaux^ pour lequel j'ai fait moi-même quelques notes. Ces lettres arabes ont besoin de votre soutien, monsieur ; je ne réclame pour elles que quelques pouces de terrain dans les rayons de nos bibliothèques. Je cède tout le reste jusqu'aux Dardanelles ! Je saisis cette occasion, monsieur, pour vous offrir l'expression de mes sentiments d'estime et de haute et affectueuse considération.

Al. de HUMBOLDl.

Paris, quai de l'École, 26.

Ce 30 août 1821 .

ALEX. HUMBOLDTÀ LETRONNE (iN** 39).

Berliû^ ce 22 août 1823.

Lorsque de jeunes savants sont si dignes d'intérêt par leurs connaissances et leur caractère que M. Lepsius, l'auteur d'uû petit traité de Tabuli^^ Eugubinei, et de

discussions très-curieuses sur l'ensemble des langues italiques, on est sûr de votre indulgence, nion illustre confrère, en vous les reconimandant. J'invoque votre protection pour le jeune philologue qui a fait de fortes études à Schulpforte, à Leipsic, àGoettingue, comme membre du séminaire, et à Berlin. Cette prière, je vous Tadresse en mon nom et au nom de mon frère qui m'envie, chaque fois qu'il vient me voir dans mon cabinet de travail, le bonheur d'avoir sous mes yeux ce charmant et spirituel portrait que je dois à vos bontés, et qui me rappelle que ce bon M. Hérodote a été accusé par Plutarque, et aussi bien méchamment d'un peu de malice kakoo-Ôuol. Mille tendres amitiés.

Al. Humboldt.

Berlin, ce 22 août f «23.

ALEX. HDMBOLDT A CHAMPOLLTON-FIGEAC (n** 40).

Paris, samedi 1823.

Revenant de la campagne (de la vallée de Montmorency), je trouve l'aimable offre de M. ChampoUion. Je n'oserais jamais déplacer un si précieux manuscrit; mais, après les fêtes, je demanderai la permission, monsieur, de venir un jour, le matin, vous rendre mes devoirs et étudier les chiffres chez vous. M. de Blacas, avec lequel

j'ai passé la soirée d*hier, m*a donné d'excellentes nouvelles de votre frère. Mille affectueux hommages.

Hdmboldt.

Samedi.

Ar.EX. HUMBOrDT A CHÀMPOLLION LE JEONE (j.-F.)

Je n'ai que le temps, monsieur, de copier une partie de la lettre de mon frère, et de vous transmettre l'hommage de son admiration et de sa vive reconnaissance et de vous envoyer quelques scarabées de Minutoli.

HUMBOLDT

Ce jeudi.

Extrait de la lettre mentionnée dans le billet ci-dessus, adressée par Guillaume de Humboldt, ministre d'État (de Berlin, le 8 mars 1824), à son frère de Paris :

t Je suis touché des nobles procédés de M. Champollion, dont l'ouvrage m'a fait un plaisir extrême. Je l'ai déjà lu d'un bout à l'autre, et je le relirai encore. C'est admirable, et une des découvertes les plus curieuses que l'on ait faite de son temps. Je te prie de lui parler de ma

vive reconnaissance. Le livre, que je n'ai montré à personne, est arrivé le jour même où j'ai lu à. l'Académie quelques réflexions sur la lettre à M. Dacier, qui renferme les éléments de ce grand travail. Mon mémoire n'est pas destiné à être imprimé; je ne l'ai composé que pour faire mieux apprécier les travaux de M. Champollion qu'on ne l'avait fait ici, d'après les vaines déclamations de M. Spobn^ dont j'ignore entièrement le système, mais dont les lettres me déplaisent souverainement. Je tâcherai de satisfaire au désir de M. Ghampollion par rapport à la collection de Minutoli. Nous aurons beaucoup de difScuIté, pour le moment, quant aux manuscrits hyératiques. La piété de M. Dutmann envers les mânes de M. Spohn s'oppose à toute communication avant qu'on n'ait publié les papiers du défunt ! ! Je trouve cela assez bizarre lorsqu'il s'agit de l'intérêt des lettres; mais que faire ! En attendant, M. Lewezon m'a promis une collection des scarabées de Minutoli pour M. Ghampollion, dont j'envoie déjà quelques-uns; les autres seront mieux faits, et j'insisterai toujours sur les papyrus, dont il y en a un de vingt pieds de long, à forme latres^ trèsressemblant à celui de la description de l'Egypte (t. H, c. 72, 75). »

ALEX. HUMBOLDT A MALTE-BRUN (n** 42).

Paris, ce vendredi, mars 1824.

M. Gilbert, le célèbre rédacteur des Annales dephy-

siqne, publiées à Leipsick, vient de mourir le 7 mars. C'est le savant qui s'est opposé avec le plus de succès aux voyages de la Philosophie de la nature^ doctrine qui se porte de l'est à l'ouest, et qui commence à avoir des adeptes en France à une époque où elle est presque oubliée sur la rive droite du Rhin. M. Gilbert ayant beaucoup d'amis en France et en Angleterre, ses parents désirent vivement que sa mort puisse être annoncée dans le Journal des Débats. Oserais-je, monsieur, vous transmettre cetto prière et l'expression de mon ancien dévouement.

Hdmboldt.

Vendredi.

ALEX. HUMBOLDT A CHAMPOLLTON LE JEUNE (w* 43).

Paris, le 1824.

M. de Humboldt a l'honneur de renouveler à monsieur Champollion le Jeune l'hommage de son admiration pour ses intéressants travaux, et de lui remettre le manuscrit d'un mémoire sur les signes numériques lu en 1819 à V Académie des inscriptions. Il espère que monsieur Champollion voudra bien juger avec indulgence ce petit travail rédigé à la hâte.

Cq mercredi.

ALEX. HDMBOLDT A MALTE-BRDN (iN* 44).

Paris, ce 1815-i826.

Je suis heureusement rentré ce matin en ville, et j'ai lu avec reconnaissance, monsieur, votre intéressant rapport sur la carte de M. Flagelstroem, qui mériterait sans doute les honneurs de la traduction, J'oserai vous proposer « du côté de l'Océan, ce sont les vents de F Ouest qui diminuent... c'est la différence qu'il y a partout entre les côtes occidentales et orientales ; les vents dominants de l'Ouest qui passent au-dessus d'un sol couvert de neiges n'en rayonnent de la chaleur que pour les côtes orientale?.

L'évaluation de 200,000 esclaves pour la partie espagnole de Saint-Domingue doit être quatre à cinq fois trop grande. Vous n'en douterez pas si vous vous rappelez que toute l'île de Cuba, d'après des dénombrements que viennent de m' envoyer les députés de la Havane aux certes de Madrid, n'avait en 1821 (sur une population totale de 630,980) que

225,268 esclaves.

115,691 libres de couleur.

290,021 blancs.

Saint-Domingue espagnole avait, d'après mes renseignements officiels, en 1796,

110,000 libres.

15,000 esclaves.

Vos conseils, monsieur, nme sont toujours précieux, et j'aurai le plaisir de vous sounaettre mes calculs de nègres dès que M. Wilberforce m'aura répondu. Agréez, je vous prie, mes affectueux hommages.

HUMBOLDT

Veuillez bien garder Ritter aussi longtemps que vous le désirerez.

En marge de cette lettre, Humboldt a écrit :

« Le signe des neiges perpétuelles est celui que j'ai < introduit dans mes cartes. — Voyez pi. 17, Nevad « de Mérida. »

ALEX. HUMBOLDT A MALT^-BRUN (n° 45).

Paris, ce jeudi i8io-i826.

Le porteur de ces lignes, que notre commun ami, M. Hase, aurait déjà pu vous amener, M. le professeur Reuvers, directeur du Musée archéologique de Leyde, ne voudrait pas quitter Paris sans avoir eu le plaisir de vous voir et de s'entretenir avec vous sur U cité de Carihage et les antiquités puniques qui font l'objet de ses savantes recherches. Je vous recommande, monsieur, très-particulièrement, M. Reuvers, comme une personne bien digne, par son talent et la profondeur de ses con-

naissances, de jouir de votre entretien. Mille affectueux honimages.

HOMBOLDT. Ce jeudi.

ALEX. HDMBOLDT A MALTE-BRUN (iS* 46).

Paris, ce vendredi 1815-1826.

Monsieur,

Je vous remercie infiniment, monsieur, de Tobligeance extrême avec laquelle vous avez bien voulu me communiquer rintéressante justification de M. de Raymond. Comme je connais une partie de sa respectable famille,

madame West , il me sera bien facile de dire que j*ai

eu la lettre par cette voye. J'ai beaucoup connu M- de Raymond pendant son séjour à Rerlin, et quoique nous nous fussions éloignés l'un de l'autre, je n'en ai pas été moins peiné de voir outragé sa mémoire d*une manière si effrayante.

Agréez monsieur, l'expression de ma haute considération et de mon attachement inviolable.

HUMBOLDT

Ce vendredi.

Je ne vous ai point remis , monsieur, la suite des Monuments^ parce que, terminant cette semaine l'ouvrage par un^ discours préliminaire qui renfermera quelques idées sur les langues et l'origine des Américains, j'ai désiré que le tout vous fût présenté à la fois.

ALEX. OUMBOLDT A GUiZOT (N* 47).

Paris^ dimanche 1S26.

Permettez, monsieur, que, quittant bientôt la France où pendant dix-huit ans j'ai joui d'une si noble hospitalité, et où vous avez daigné vous-même honorer d'un suffrage public mes premiers essais littéraires, je vous offre mon Essai politique sur File de Cuba. C'est un fuible hommage d'admiration et d'affection. J'ai placé quelques signes là où la pensée a pu se faire jour à travers les chiffres. J'ose vous prier de jeter les yeux sur le morceau qui retrace l'état de la société humaine aux Antilles et sur les inspirations poétiques de Christophe Colomb (II, p. 13) qui vous étaient peut-être inconnues. Je profite de cette occasion pour vous offrir, au nom de mon frère, un mémoire très-remarquable sur la métaphysique des Indous. Les traductions poétiques que mon frère y a intercalées offrent quelquefois de rares beautés. Comme je m'intéresse beaucoup plus au succès des travaux de mon frère qu'à ceux que je pourrais ambitionner moimême, je vous serais bien reconnaissant si, sous vos auspices, le Globe (le seul journal qui est rédigé d'après des vues élevées et avec une noble indépendance) voulut bien s'occuper du Bhagavad-Gita. Daignez excuser cette naïve expression de l'amour fraternel et agréez l'hommage renouvelé de ma haute et affectueuse considération.

A. HOMBOLDT.

Dimanche.

ALKX. HUMBOLDT A ETIISKNK GEOFFROY-SÏ-HILATRE (nM8).

Comment pouviez-vous croire un instant, mon cher et respectable ami, qu'avec mon peu de connaissance en zoologie, je voudrais priver le monde savant de la description précise que vous donnerez d'un animal sur lequel je n'ai eu que le faible mérite d'avoir publié les premiers aperçus. Je n'en suis pas moins reconnaissant de la délicatesse de vos nobles procédés envers moi. Les oiseaux sont sans doute du Chili. Nous verrons si, comme quelques voyageurs le croyent, l'espèce y diffère de celle de Quito que j'ai décrite. L'exemplaire de Vienne est entièrement conforme à ma description. M. Schreiber Ta comparé point par point avec un diagnose. Mon dessin du bec est très-exact ; je l'ai dessiné deux fois ayant la tête coupée sur une table et prenant les distances avec un compas. J'ose vous offrir deux dessins originaux que j'ai faits à Riobamba et le manuscrit dans lequel j'ai inscrit sur les lieux ce que je croyais voir. Vous lirez ce manuscrit avec l'indulgence que mérite ma franchise. J'ai su la botanique, je savais peu de zoologie, mais le manuscrit et les dessins vous prouveront que j'avais le goût et le désir de tout décrire, l'habitude de dessiner ce que je voyais.

Lisez p. 77, 79-81, vous trouverez p. 80 que les oiseaux jusqu'à l'âge de deux ans sont bruns, avec peu

de blanc, et sans capuchon. Une petite fièvre de rhume ma tenu dans ma chambre depuis huit jours. Mille afiectueux hommages.

HUSIBOLDT.

Ce vendredi.

Daignez me renvoyer le dessin, et mon manuscrit p. 77-85 dans quelques semaines. Tout ce que j'ai est à vos ordres.

ALEX. HDMBOLDT A E. GEOFFROY ST-HILAIRB (N** 49).

J'ose vous supplier, mon cher et illustre confrère, d'agréer avec cette affectueuse bienveillance dont vous m'honorez depuis tant d'années les deux volumes de mes Fragments asiatiques. J'y ai traité de quelques-uns de ces grands phénomènes géologiques sur lesquels vos admirables travaux ont répandu une si vive lumière. J'ajoute à cette missive une humble prière : je suis constant dans mes affections et ce n'est pas vous, mon digne ami, qui m'en blâmerez. Je sats que vous avez au Muséum une. somme de 1 ,200 francs à répartir* Je désirerais vivement voir améliorer le sort de M. Valenciennes qui sert depuis dix-^huit ans avec un zèle si louable, qui est sans fortune

et qui a eu l'imprudent courage de se marier. Je vous adresse cette prière en mon nom et en celui de M. Arago, et l'intérêt que depuis de longues années les hommes célèbres de votre bel établissement ont daigné me marquer, me donne quelque espoir. Il me serait doux de vous offrir un nouvel hommage de reconnaissance.

Alexandre HumbolIqt.

Ce mardi.

ALEX. HUMBOLDT A M. E. GEOFFROY SAINT-HILAIRE (n'SO).

Comment pourriez -vous croire, mon cher confrère, qu'il me reste la moindre impression fâcheuse d'un mot que d'autres ont voulu interpréter à ma défaveur. Vous avez vu dans quel sens je vous en ai parlé le premier jour. Je vous remercie cependant de l'offre que vous me faites d'en dire un mot à la société philomatique. J'attache un grand prix à votre estime et j'aime à m'honorer publiquement de votre amitié.

J'ai l'honneur de vous remettre tout ce qui a été réim* primé de ma zoologie. Je vous échangerai cet exemplaire contre un autre plus propre* Je vous prierai sous peu de jours de jeter les yeux sur mon tableau latin des singes que je vous dois en grande partie. J'ai adopté Hapale

comme vous. Nous ne différons qu'en ce quevos genres forment chez moi des subdivisions, parce que ne pouvant changer ce que j'ai imprimé dans cet ouvrage, je conserve avec M. Cuvier les dénominations Siraia Paniseus, S. seniculus en plaçant toutefois en tête votre nom d'Ateles comme désignant le groupe. Cela revient à peu près au même.

ÊLes-vous bien sûr, mon cher confrère, qu'on puisse séparer le Singe de nuit ou Saki (votre Pith-rufilenter) de TYarque. Votre Pith-leucocephala ? Le dernier a-t-il cinq dents molaires ou faites-vous du singe de nuit aussi un Hapale ? J'aimerais à le changer de suite sur l'épreuve ; chez Buffon l'un et l'autre paraissent avoir des griffes.

Daignez agréer l'expression de mon sincère dévouement.

HUMBOLDT

Ce vendredi.

Je viendrai reprendre le dessin du Capucin. Je vous prierai de me dire ce que je dois à M. de Wailly. Il me serait difficile de le loi demander et mes libraires ne marchanderont pas. Quant au Saimiri, je suis incertain si je pourrai le faire graver, les figures différeront bien peu de celles qui sont publiées.

ALEX. HUMBOLDT A LETaONNE (N"" 51).

Vendredi^ 2 mars 1827.

J'ignore, en effet, cher confrère, si le ménaoire de mon frère sur la comparaison des philosophies grecque et indienne est déjà imprimé. Je n'ai que le Dlagerad Gita. Je m'en informerai. Le docteur Young est d'une présomption bien dégoûtante. Mon frère m'écrit qu'il imprime en ce moment son explication des inscriptions contocepbales et qu'il le fait par les seules notes de Genever, une occasion de venger Champollion de tant d'injustes attaques et de prouver combien son système est solide.

Mille tendres amitiés. M. Sûvera est un des hommes les plus influents à Berlin dana l'instruction publique comme conseiller d'État. 11 serait bien flatté de l'idée que vous vous occupassiez un peu de lui.

HUMBOLDT

Vendredi.

ALEX. HDMBOLDT A GUIZOT (n* 52).

Berlin, ce 29 juillet 1827.

Permettez, mon cher et respectable ami, qu'au grand

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