VUI
ment incompétentes en fait de science, n*auraient probablement pas pu se produire si la publication indiscrète des lettres de Humboldt, les moins faites pour être mises au jour, n'avait pas eu lieu. La correspondance publiée par M. de La Roquette se tient dans la sage réserve que Ton doit à un personnage célèbre qui vient de mourir, à sa famille et au respect de ceux qui vivent. Il est probable que si Tintelligent collecteur eût vécu plus longtemps, il aurait ajouté d'autres lettres, peut-être dans un autre ordre d'idées, à celles qui font l'objet des deux volumes qu'il a laissés.
Il nous reste à dire deux mots de la notice biographique que M. de La Rdquette a placée en tête de la correspondance de Humboldt. Elle ne fait point double emploi avec celle qui précède notre nouvelle édition du Cosmos. Loin de se nuire et de se contredire, ces deux notices se complètent l'une par l'autre ; celle que M. de La Roquette a écrite est plus générale ; celle qui accompagne le Cosmos est plus intime.
Nous terminerons cet avertissement en remerciant M. Ferdinand Denis du concours aussi intelligent que bienveillant qu'il a donné à la publication de la deuxième partie de la Correspondance de Humboldt, et de l'intéressante note par laquelle il la termine. Nous remercions aussi M. d'Avezac, membre de l'Institut, de la communication qu'il nous a faite du discours qu'il a prononcé sur la tombe de M. de La Roquette, et que M. Ferdinand Denis reproduit à la suite de sa note.