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guide. Je ne dois donc pas vous cach< qu'il me cause en m*apprenant que traiter ignominieusement comme un
Je réclame, au nom du gouvemem toute Totre équité pour ce malheureu
Si le sort des armes tous a faTori»
du 21 yendémiaire, je ne puis croi rouliez tous prévaloir de ce succès | nation française dans la personne de :
général Wolfe-Tone"
C'est cependant ce qui résulte de mant qui vient d'être commis à son ég
J'ose espérer, milord, que vous [ lettre en prompte considération et qu informer le Directoire exécutif que vo envers l'adjudant général Wolfe-Tone i forme aux principes de la justice.
Génér;î
Le vice-roi d'Irlande fit répondre, [ a taire, H. Taylor, au général Hardy :
a Son Excellence n'ignore point le les soins qui sont dus aux prisonniers que le succès des armes du Roi a i entre ses mains; la volonté de Sa Ma mal observée si les officiers français,
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combat du 12 octobre, avaient à se plaindre de notre conduite envers eux.
a Quant à T. Wolfe-Tone, Son Excellence ne le connaît que comme un traître, qui voulait revenir en Irlande pour tenter par la force des armes ce qui n'a pu réussir par ses intrigues, qui n'a cessé d'y semer la rébellion et la discorde, et qui vient enfin d'y être conduit pour recevoir la punition due aux crimes dont il s'est rendu coupable envers son Roi et sa patrie (1). »
Le général Hardy passa en Angleterre avec son état-major et ses aides de camp. Son premier soin fut d'améliorer le sort de ses compagnons d'armes.
L'entrepreneur Rocher au général Hardy.
Londres, novembre 1798.
Chargé d'un contrat immense, je ne l'ai pas entrepris sans compter sur un profit. Je me trouve trop heureux de pouvoir en répartir une partie sur les braves défenseurs de la République. Ainsi,
(1) « Wolfe-Tone, conduit à Dublin pour y être jugé, déploya un grand caractère dans sa défense. Fidèle aux principes stoïques qu'il avait toujours professés, il envisagea la mort en sage et se la donna lui-même pour épargner à ses nombreux amis la douleur de le voir périr sur Téchafaud. » (Jomixi, Guerres de la Révolution.)
102 CORRESPONDANCE INTIl
permettez- m ci, général, de vous re offres. Vous dites que les officiers vous ont été pillés et manquent d'h( y pourvoir comme vous Tentendrez vous-même les sommes nécessaires, mon agent, M. Eboral, de vous fouri
Je me flatte, général que vous ne à être rendu à votre patrie et, si voi Londres, j'espère que vous regardere comme la vôtre.
Salut et respect.
Le général Hardy au citoyen Ri
J'ai profité de vos offres. M. Eboral cent livres, que j'ai réparties entre cei expéditionnaire qui avaient les plus gn Ces malheureux devront à votre désii et à votre humanité d'être un peu mo revoir leur patrie. Nous y emportera souvenir bien doux d'une générosité < la fois votre patriotisme et votre cœui
Dès le 12 novembre, Mme Hardy, anxieusement à Philippeville des nou mari, avait été rfiissurée par cette jolie beau-frère, le commandant de Sénarmoi
[nos] DU GÉNÉRAL JEAN HARDY 103
Lille, 22 brumaire, an VIL
Séchez vos larmes, chère sœur, et ne vous désolez plus. L'expédition n'a pas réussi, comme tout bon Français devait le désirer, mais le gouvernement lui-même a reconnu que Textréme lenteur dans l'expédition des fonds destinés à la solde des troupes expéditionnaires — (de l'aveu même du Directoire, votre mari n'avait cessé de la réclamer) — a seule fait manquer le concert de cette entreprise avec celle du général Humbert. La gloire du général Hardy est assurée, son honneur intact et sa vie en sûreté.
Plus de chagrin; conservez- vous pour le gage que vous portez de son amour et présentez-lui un petit fanfan, joli comme sa femme.
N'attribuez pas au défaut de souvenir le retard de cette lettre; j'étais très inquiet depuis longtemps. Mais comme je n'aime pas à annoncer les mauvaises nouvelles (surtout celles de ce genre, qui font rire tant de gens, tandis que d'autres ont la mort dans le cœur), j'ai voulu être sûr avant d'écrire, et l'événement prouve que j'ai bien fait.
Croyez-moi votre frère bien dévoué.