‹ Correspondance littéraireChapitre 31 sur 47 · X. t T 'T i & A I B. t. ao · texte numérisé non relu

X. t T 'T i & A I B. t. ao

Il n'y a qiï'à lire Tarticle du journal de .

Paris y où Téditeur de VAlmanach d^s Muses rend compite lui-même de son alma-^ nach et des pièces qu'il contient, et on sera persuadé que nous avons une peuplade depoëtes, tous gens du plus grandr mérite»

C'est dommage que leurs noms ne soient pas très-connus ; car la liste est longue et ferait honneur à la France, Ce sont M.'^ Aude .

Barruel , Bérenger , Blin . Cambri , Choisi , Cuinet , Dourneau , Duhamel , Drobecq ^ Goulard , Guyetand , Maisoh-Neuve, James „ Lalouptièrei Mérard de Saint- Just;, Millîn de la Brosse , Laniontagne ^ Nogent , Mu* gnerot , Pons de Verdun , Pothier de Bièle ^ Roman, Rosières, Roy ou, Si! va, Saint-Péravv Schosne , etc.

Loû guette fut la triste litanie y *

comme dit Voltaire ; mais on aime à faire valoir ses richesses , sur-'tout aux yeut des étrangers , et je suis bien hors d'intérêt; car je ne connais pas un seul de tous ce%poëtes4à^ fii ce n'est par YAlmanach des Muses.

Mais en Récompense M, S** les conh^ beaucoup , et leur distribue à tous leur mesure d'encens. Il leur assigne leur place daxi9 4- O

2rlO COB.B.£SPOSrDÀ|rCS

€on almanach qu'il regarde , mais de la meilleure foi du monde , comme le Parnasse français , et il juge àes progrès et de k gloire de notre poésie par le plus ou moin^ de pièces qu'il nous donne tons les ans dans cet important recueil. Que voulez- TOUS? son almanach est sa marchandise^ et le journal de Paris ep est l'enseigne faite pour açhalander la boutique^ où tout esjt excellent I comme de raison , et à juste prix. II faut convenir que la littérature ( car c'est ainsi que cela s'appelle ) a beaucoup gagné du côté des spéculations mercantiles ^ et dans ce genre, le siècle passé ne peut pas soutenir

1^ comparaison avec le nôtre.

Dans cette collection de frivolités insipides et de rimailles monotones , deux pièces du chevalier de Parny se font aisément remarquer par la délicatesse de son style et la purielié de son %o^K, 9^ais nos pumaltstes exaltent bien autrement une pièce qu'on nou^ donne pour Je coup d'^çs^i 4'^^ jeune

iion;ime nommé Cf'^ y qui donne ( dit-on ) les plus grandes espérances , d'autant plus q^^ c'est un protégé de M. de Cbaù»p&rt.

Çepoup d^es^ai qu'on pr/ftfxe comme nu coup dSr maître^ p'est fiatrt cljiQçç qu'119 Jiong

persîfïlage en forme de galanterie , ou trois ou quatre idées sont délayées dans trois cents vers d^me délicatesça ip^^pe^ib^e , et de la gaité la plus pincée , et sur le plus piince des sujets. On n*a jamais parfilé des riens avec fl\k$ de spio et depréMptioa. jilj^iPeKç^s quel: eist ce j^uoe dél>utant;; pfmêop ^i^f^ une 4m têtQs iesiplus vid^p etv^n des çsprjiis les .pluis ffroids qm pieiax |)u >e fffi;mfV i^ i'éQok de Voitor^ jet de Dorât* >

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