M. de Poli a fait suivre ce billet de la note suivante
« Quelqvie temps après, j'ejs le plaisir de rencontrer le grand publiciste dans un salon ami ; mon livre en était déjà à sa quatrième édition ; il avait eu la bonté d'en parler élogieusement dans l^Unhers, et il me dit que le sien s'appellerait : les Témoins de saint Pierre. J'ignore quelles causes en empêchèrent la publication. »
A MADAMi: I-RM-ST HELLO (JEAN LANDER).
Très aimal)le et très honoré frèie Jean, je veux toujours et plus que jamais faire le souper d'Auteuil. Nous ne nous griserons pas, et nous n'aurons pas la moindre idée de nous jeter à Teau, parce que nous savons que ce n'est pas ainsi que se lave le péché à l'encre^ et que d'ailleurs nous n'en commettons pas de cette espèce archimortelle. Ce sera une grande fête pour moi. J'ai de grands compliments à faire au frère Ernest sur son Montalembert^ et j'y joins les miens : c est vous dire qu'il a trouvé le moyen de contenter tout le monde^ et j'espère même que son travail le satisfait aussi^
Voilà donc qu'il peut marcher avec ses ailes et voler avec ses pieds.
On ne lui demandait que cela.
Et il croyait qu'il ne pouvait pas! II ne sait pas tout ce qu'il peut. Les pieds ne sont pas faits seulement pour porter les sahots, et les ailes pour voler. Ce point une fois fixé^ nous allons^ j'espère^ faire du chemin. Ce ne sera plus une monstruosité de soutenir que Pégase peut traîner la charrue. Lorsqu'il aura tracé quelques sillons^ le bourgeois consentira <le le voir quelquefois à la hauteur des cloches. Il croira que Pégase laboure encore, et ce sera bien plus vrai que ne pourra croire le bourgeois.
I. M. Ernest Hello venait de publier dans la Revue du inonde catfiO' lique une étude sur MonlalemJDert.
/j08 correspondance de louis VEUILLOr.
Je suis bien vraiment, ^Nladame^ votre très respectueux et dévoué serviteur,
Louis Yelillot.
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